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cuzco, chananda et najah

BIEN AIMÉ CUZCO
GARDIEN DU CENTRE DE SUVA (Océan Pacifique).

AY AM – Je Suis – la Loi de l’Immortel Amour de la Victorieuse Puissante Présence AY AM du Grand Soleil Central et la Résurrection Complète de tout dans mon être et mon monde, hors de tout l’humain et dans la Loi Divine de l’Immortelle Perfection de l’Octave des Maîtres Ascensionnés.

BIEN AIMÉ CHANANDA.

Chananda a insisté sur la Visualisation et le Sentiment de:
1. La Substance et la Flamme de notre Présence et du Corps Mental Supérieur nous enveloppant et formant un Puissant Pilier de Substance de Feu Blanc autour de nous.
2. La Flamme Protectrice et la Substance Lumière Cosmique des Maîtres Ascensionnés, autour de nous, nous donnant: Force – Pouvoir – Courage.

3. Nous devons vivre dans ce Pilier, Le sentant comme ancré profondément dans la structure de la Terre, et ensuite ordonner aux Pouvoirs du Feu Sacré (Flamme Violette ou Flamme Bleue) – Flamme de Libération et Feu Sacré du Cœur du Grand Soleil Central et du Grand Grand Silence, de S’expandre et de forcer la Perfection à entrer en Action.

4. Le Pilier de ‘Feu Blanc’ agit de façon analogue au Tube de Lumière ou à la Présence Lumineuse, mais Il est néanmoins différent.

Appels:

A/ AY AM – Je Suis – la Loi Cosmique d’Immortelle Union avec le Feu de l’Amour des Maîtres Ascensionnés m’enveloppant dans ce Puissant Pilier de Substance de Feu Blanc frangé d’une Radiation Violet-Bleue, m’enveloppant et me protégeant partout où je circule.
(Voyez-Le allant jusqu’à quinze mètres dans toutes les directions.)

B/ AY AM – Je Suis – le Feu de Précipitation produisant la Manifestation de tout ce que Je désire afin de répandre la Beauté, la Joie, le Bonheur et la Perfection, partout et pour toujours.

BIEN AIMÉ CHANANDA nous revêt de Son Manteau de Flamme et nous demande de La colorier avec n’importe quelle Qualité que nous désirons.

BIEN AIMÉ CHANANDA nous bénit à jamais.

BIEN AIMÉE NAJAH, Sœur de CHANANDA.

1. AY AM – Je Suis la Victorieuse ‘Union’ des Maîtres Ascensionnés avec la Volonté Divine de ma Bien Aimée Puissante Présence AY AM, manifestée dans le monde extérieur.

2. Au Nom de l’Amour, de la Sagesse, du Pouvoir, de l’Autorité et de l’Invincible Victoire de la ‘Puissante Présence AY AM’, Je commande à mon attention de rester sur les Invincibles Bénédictions et Manifestations qui sont inhérentes à la Lumière, et Je commande à mes pensées, mes sentiments et mes paroles de n’accepter que l’Invincible Perfection que la Vie destine!
Je reconnais consciemment et donne journellement attention au Magnifique Pouvoir, à l’Activité Purificatrice et à la Lumière dans la ‘Grotte de Lumière’ en Inde, et Je commande à tout le Pouvoir, à la Lumière et au Feu Sacré de la ‘Grotte de Lumière’ en Inde d’inonder mon être, mon monde et toute l’humanité, maintenant et à jamais.

Oromasis, prince du feu

PUISSANT OROMASIS.

1. AY AM – Je Suis – un Être de la Flamme et AY AM – Je domine toutes les circonstances et les manifestations du monde extérieur par l’Autorité du Feu Sacré!
Au Nom de l’Amour, de la Sagesse, de la Puissance, des Pouvoirs (x3), de l’Autorité et de la Victoire de ma Puissante Présence AY AM et de la Conscience du Maître Ascensionné, J’ordonne que tous les Désirs Divins de ma propre Flamme Individualisée de la Puissante Présence AY AM manifestent Leur Accomplissement immédiatement par ma forme de chair.
AY AM – J’ordonne que mon Désir d’exprimer et de répandre la Perfection du Feu Sacré au travers des Trois Autres Éléments S’accomplisse maintenant et à jamais.
Ô Puissant AY AM (x3)!

2. Par le Nom, l’Amour, la Sagesse, la Puissance, les Pouvoirs (x3), l’Autorité et la Victoire de ma Bien Aimée Puissante Présence AY AM, Je commande, J’insiste et AY AM – Je Suis – cette Puissante Présence AY AM qui ordonne (x3), et maintient à jamais que la Purification du mental, des sentiments, des corps de toute l’humanité, de la structure physique de la Terre et de son atmosphère, se produise par l’Action du Feu Sacré!
AY AM – Je commande à l’Amour Éternel du Feu Sacré de surgir et de purifier tout dans mon Être, mon entourage et tout ce que Je contacte, et de manifester Sa Victoire Totale, maintenant et à jamais!
Ô Puissant AY AM (x3)!

3. AY AM – Je Suis – la Victoire Cosmique et les Légions d’Anges du Feu Sacré d’OROMASIS qui agissent en nous, dans l’atmosphère, l’eau et la terre (x3).

RECONNAISSANCE:
Bien Aimé Oromasis et Tes Légions d’Anges.

Godfré, soleil total

BIEN AIMÉ GODFRÉ.Appels au Christ Total.

Note: L’expression ‘Christ Total’ signifie ‘l’Action combinée de toutes les Activités du Feu Sacré Se manifestant dans le Corps Mental Supérieur, la Puissante Présence AY AM de toute l’humanité, l’Octave des Maîtres Ascensionnés, et tous les Êtres Cosmiques de ce Système de Mondes et de l’Univers.
Lorsque le Feu Cosmique du Christ Total est appelé en Action par les êtres non Ascensionnés, cet Appel signifie que ‘la Volonté du peuple’ représente ‘la Volonté de Dieu’.
Cet Appel FORCE une Réponse de tous les Êtres Cosmiques, Qui représentent la Loi.

Décret: AY AM – Je Suis le Feu de l’Amour et de la Pureté du Christ Total, manifesté partout.

1. Au Nom de ma Puissante Présence AY AM et de la Puissance du Feu de l’Amour du Christ Total!
J’ordonne la Victorieuse Relaxation de toute la substance et de l’énergie du plexus solaire, de l’estomac et du monde émotionnel de tous ceux qui sont sous cette Radiation et de toute l’humanité.

2. AY AM – Je Suis un Soleil du Christ Total.

3. AY AM – au Nom des Maîtres Ascensionnés, Je Suis le Feu de l’Intelligence Directrice, de la Discrimination, de la Diplomatie, de la Révélation et de l’Illumination du Christ Total.

4. AY AM – au Nom des Maîtres Ascensionnés, J’ordonne et Je Suis la Manifestation de ma Force, de ma Santé, de mon Courage, et de mon Obéissance Parfaite à l’Amour Ardent du Christ Total.

5. AY AM – au Nom des Maîtres Ascensionnés et par l’Ardent et Victorieux Amour du Christ Total!
Je Suis la Manifestation de toute la Puissance, des Pouvoirs, de l’Opulence et de la Perfection de ma propre Puissante Présence AY AM et de mon Courant de Vie, manifestée maintenant dans le Service extérieur de la Lumière.

6. AY AM – Je commande et Je Suis tout le Feu du Christ Total nécessaire qui agit dans…
qui élève…

RECONNAISSANCE: Bien Aimé Godfré et Bien Aimé Christ Total.

*

Ascension

DÉCRETS D’ASCENSION.

Décret d’Ascension Jeunesse:

Puissante Présence AY AM, tous les Grands Êtres et Pouvoirs de la Lumière!
Envoyez Vos Légions de l’Éclair Bleu au travers de l’Europe et du Monde. Annihilez (x3) instantanément dans l’humanité, la Terre et son atmosphère, tout ce qui ternirait la Lumière ou retarderait la Victoire de l’Ascension de toute la jeunesse dans la présente incorporation.

Décret d’Ascension pour les victimes de guerre:

Puissante Présence AY AM, tous les Grands Êtres et Pouvoirs de la Lumière!
Prenez sous Votre Contrôle tous ceux qui sont forcés de quitter leur corps à cause de la guerre contre leur volonté, et donnez-leur l’Ascension dans cette incorporation.

Décret d’Ascension en groupe:

Puissante Présence AY AM, Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés, Puissantes Légions de la Lumière, Grand Chœur Angélique, Seigneurs de la Flamme Bleue sur Vénus, Grands Êtres Cosmiques et Grande Lumière Cosmique!
Venez avec toute Votre Autorité, votre Pouvoir et Votre Activité de la Grande Loi Cosmique, et mettez en Action toute la Lumière et tout le Feu Sacré nécessaires pour donner à tout être constructif son Ascension aussi vite que possible.
Permettez que tous les Étudiants AY AM sincères, qui font avec Détermination l’Appel pour l’Ascension, La fassent maintenant, tous ensemble, afin qu’Ils puissent revenir rapidement sur la Terre pour aider le reste de l’humanité à faire l’Ascension.
Nous qualifions ce Décret avec l’Autorité Instantanée du Grand Divin Directeur, et nous Vous remercions car Vous avez entendu cet Appel et la Victoire est assurée instantanément.

DÉCRETS SPÉCIAUX
POUR LA RÉSURRECTION ET L’ASCENSION.

1. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie dans le Feu Sacré Éternel.
AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie de l’Amour Magnétique du Grand Soleil Central dont la Flamme est Irrésistible dans toute la Création.
AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie de l’Amour Victorieux du Feu Sacré.

2. AY AM – Je Suis – la Résurrection hors des limites humaines dans la Vie de cet AY AM – Je Suis! Cet ‘AY AM’ contrôlant totalement la Perfection manifestée partout, à jamais.

3. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie de tout ce que Je désire élever dans une plus Grande Perfection.

4. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie de chaque cellule de mon corps, manifestée physiquement, exprimée et maintenue éternellement.

5. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie, la Totale Victoire et l’Usage Conscient de l’Éternelle Divine Mémoire, des Secrets, de la Puissance, des Pouvoirs et de toute l’Autorité de la Vie que Je Suis avec la Bien Aimée Puissante Présence AY AM dans le Grand Soleil Central avant que le monde ne fut.

6. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie de l’Immortelle Victoire et de l’Invincible Liberté de l’Europe dans la Lumière.
AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie du Gouvernement Divin de l’Europe dans l’Ascension Totale de tout.

7. AY AM – Je Suis – la Résurrection dans la Vie , AY AM – Je Suis l’Ascension dans la Lumière des États Unis d’Europe hors des griffes de la bête et dans l’Invincible Victoire de Dieu, partout et à jamais!

8. AY AM – Je Suis – la Résurrection dans la Vie de la Flamme d’Honneur du Grand Cœur Cosmique de Dieu qui contrôle mon moi extérieur pour l’Éternité.
AY AM – Je Suis – l’Ascension dans la Lumière de l’Invincible Flamme d’Honneur du Grand Cœur Cosmique de Dieu, au travers de mon corps de chair.

9. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie de l’Irrésistible, Illimitée Abondance de toutes bonnes choses que J’avais pendant les deux premiers Âges d’Or. Je redemande cette Abondance afin de servir dans l’Accomplissement du Plan Divin, selon les Vues des Maîtres Ascensionnés, maintenant!

10. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie. AY AM – Je Suis la Porte Ouverte que nul ne peut fermer dans l’Opulence Illimitée du Grand Cœur de Dieu, manifestée maintenant, visible et tangible dans mes mains et mon usage, maintenant et à jamais.

11. AY AM – Je Suis – la Résurrection dans la Vie. AY AM – Je Suis l’Ascension dans la Lumière de l’Octave des Maîtres Ascensionnés sans passer par le changement appelé ‘mort’.

12. Par l’Amour Ardent du Christ Cosmique Victorieux de Jésus Christ Ascensionné, AY AM – Je Suis – l’annihilation de toute soi-disant ‘mort’. J’ordonne la Rédemption de ce monde et la Résurrection et la Vie de ce monde dans la Perfection de l’Octave des Maîtres Ascensionnés, maintenant, car la mort est le dernier ennemi à vaincre.

13. AY AM – J’ordonne que toute l’humanité accomplisse l’Ascension de la Manière Originale Divine, sans passer par le changement appelé ‘mort’.

14. Bien Aimée Puissante Présence AY AM, Bien Aimé Jésus, Puissant Hélios et Tes Légions de Lumière!
Scellez-moi et gardez-moi et tous ceux qui sont sous cette Radiation, dans la Flamme de l’Ascension. J’ordonne que Son Pouvoir Magnétique nous déconnecte de la massive destruction du monde extérieur et de ceux qui ne sont pas conscients de la Puissante Présence AY AM et de ceux qui sont emprisonnés dans la conscience sensuelle de la force sinistre.

15. AY AM – J’ordonne que la Lumière Cosmique Se condense dans mon corps, dans mon monde mental et émotionnel, et soit le Processus de Transmutation qui m’aide à accomplir l’Ascension plus rapidement, de la Manière Originale Divine, sans passer par le changement appelé ‘mort’. Je ressens cela comme une Substance Tangible dans mon corps de chair et dans l’atmosphère autour de moi, à jamais.

16. AY AM – Je demande et J’ordonne que les humains soient obligés de se rendre compte que l’Ascension est le But de toute expérience physique dans ce monde. J’ordonne que la Puissance de l’Étoile d’Amour Secrète force la Victoire d’un Éveil Invincible, immédiatement.

17. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Bien Aimé Régent de la Planète Violette!
Par Votre Amour Invincible, concentrez en moi et autour de moi la Puissance Victorieuse de la Planète Violette. Formez autour de moi une Sphère de Son Activité étant pour moi comme un Monde Invincible de Son Pouvoir et de Sa Victoire Cosmiques. Faites que l’Amour des Maîtres Ascensionnés Se concentre autour de moi, comme un Monde dans Lequel Je demeure jusqu’à ce que mon Ascension soit Complète.

18. AY AM – Je Suis – la Loi Cosmique ordonnant toute l’Obéissance requise pour me donner mon Ascension et ma Complète Maîtrise sur toutes choses en ce monde, et la Loi Cosmique devient Elle-même mon Immortelle Protection contre l’acceptation de tout ce qui n’est pas la Joie de Son Amour.

19. AY AM – Je Reconnais Consciemment – la Vérité que la Substance, l’Essence, la Flamme et le Grand Souffle de Feu du Christ Victorieux sont le Complet Commandement et la Possession de tout ce que Je contacte aujourd’hui. Je commande que l’Invincible Christ Victorieux, dans l’Autorité de Sa Présence Ascensionnée, charge l’humanité, la vie animale, végétale, minérale et même les objets inanimés avec l’Action Vibratoire Ascensionnant qui dissout toutes les ombres et rend tout plus lumineux, immédiatement.

20. Au Nom de l’Ascension et de la Liberté de chaque Courant de Vie de ce Système de Mondes, Je commande que l’Ardente Victoire du Christ Cosmique les possède tous et les retourne vers Dieu dans la Victoire de l’Ascension, maintenant.

21. Bien Aimée Présence AY AM!
Enveloppe-moi dans une Montagne de Flamme Bleue des Quatre Dieux des Montagnes. Projette devant moi Leur Croix de Flamme Bleue chargée avec la Flamme Miraculeuse de la Perfection de l’Amour Miraculeux.
Veille que Je me déplace toujours enveloppé de Cela et que J’en ressente le Grand Pouvoir qui me soutient jusqu’à mon Ascension.

22. Par l’Invincible Puissante Présence AY AM – Omniprésente que Je Suis!
Je commande que l’Ascension Publique comme Elle fut réalisée par Bien Aimé Jésus et Bien Aimé David Lloyd, devienne maintenant la Loi du Nouveau Cycle, afin que les humains soient contraints de voir l’Accomplissement de cette Victoire.

23. AY AM – Je Suis l’Amour Ardent de Jésus Christ Ascensionné qui ordonne à jamais: « Il n’y a pas de mort! », et ce que l’humain a accepté comme tel sera annihilé!
Je commande que les humains fassent l’Ascension dans l’Octave des Maîtres Ascensionnés, sans passer par le changement appelé ‘mort’.

24. Au Nom et par l’Autorité de la Bien Aimée Puissante Présence AY AM, des Maîtres Ascensionnés et des Êtres Cosmiques!
J’ordonne l’Illumination et la Liberté de toute l’humanité. Je commande que le Vivant, Vibrant Enregistrement Éthérique de l’Ascension du Bien Aimé Maître Jésus devienne physiquement Visible à la vue de chaque être humain sur la Terre.

25. AY AM – Je commande que plus du Sentiment et du Désir de l’Ascension de Bien Aimé David Lloyd et de Bien Aimé Godfré Se manifeste par les Étudiants AY AM afin d’attirer la Guérison de certaines circonstances en Europe et de tenir à l’écart toutes substances qui, sinon, produiraient des épidémies.

26. Bien Aimée Puissante Présence AY AM! Bien Aimé David Lloyd!
J’accepte Votre Oval de Lumière placé dans mon Cœur et Je Le qualifie comme étant Votre Amour. J’accepte Votre Image dans l’Amour de mon Cœur; Votre Sentiment d’Amour pour m’aider à atteindre mon Ascension comme Vous L’avez faite, sans passer par le changement appelé ‘mort’. Chargez-moi avec le Sentiment que Vous aviez au moment de Votre Ascension et illuminez complètement pour moi la Force Vive du Sentiment et du Désir pour l’Ascension. Faites-moi ressentir le Désir et la Joie de cette Victoire et de cet Accomplissement.

27. Bien Aimée Puissante Présence AY AM!
Charge-moi avec l’Intensité du Sentiment, du Désir et de la Force Vive que Bien Aimé David Lloyd avait créés par Son Ardeur, et qui sont maintenant enregistrés sur le Mont Shasta.
Je ne demande pas seulement ma propre Ascension, mais aussi que la Radiation, qui enveloppait Bien Aimé Godfré pendant qu’Il assistait Bien Aimé David Lloyd pour Son Ascension, devienne un Pouvoir de la Lumière qui guérisse maintenant tout ce que je contacte. Je demande aussi que Son Ardent Désir et Son Sentiment de l’Ascension soient ancrés partout où AY AM – Je Suis.

28. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Bien Aimé Godfré!
Chargez mes bras avec cette même Lumière qui fut libérée en faveur de Bien Aimé David Lloyd et qui Vous enveloppait quand Vous L’assistiez pour Son Ascension. Chargez-moi avec le Tressaillement de Joie que Vous avez éprouvé. Donnez-moi un Sentiment semblable afin que Je puisse en assister d’autres dans l’Ascension, et revêtez-moi avec ce même Pouvoir qui Vous enveloppait au moment de cette Assistance à David Lloyd dans l’Ascension.

29. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés!
Revêtez-moi d’un Pouvoir semblable à Celui qui enveloppait Bien-Aimé Godfré pendant qu’Il aidait David Lloyd à faire l’Ascension afin que Je puisse en assister d’autres dans leur Ascension.
Je commande que le moi extérieur ait la Pureté et l’Obéissance nécessaires pour permettre à la structure atomique de supporter la Pression de l’Énergie nécessaire à cet Accomplissement.

30. Bien Aimée Puissante Présence AY AM!
Charge-moi avec la Conscience de Jésus Christ Ascensionné, avec toute la Puissance qui est ancrée dans Son Enregistrement Éthérique de l’Ascension au dessus de la Colline de Béthanie, et fais-moi comprendre tout ce que Lui sait concernant ce que Cela signifie pour la Vie de ce monde.

31. AY AM – J’appelle les Légions de la Victoire des Grandes, Magnifiques Manifestations de Vénus pour veiller sur moi, me bénir et m’aider à maintenir la Victoire partout en ce monde, pour le Succès de tous les Désirs de mon Cœur et pour la Victoire de l’Ascension pour tous, partout, lorsque c’est possible, suivant l’Original Plan Divin, sans passer par le changement appelé ‘mort’.

32. AY AM – Je Suis – cette Présence AY AM manifestée ici – manifestée là-bas – manifestée partout, qui ordonne (x3) l’Accomplissement de l’Ascension pour tous ceux qui sont sous cette Radiation, sans exception, à la Manière des Maîtres Ascensionnés, sans passer par le changement appelé ‘mort’.
(Ceci vous déconnectera de l’attraction magnétique de la Terre et c’est le début de votre Ascension – Visualisez ceci autour de tout le monde sur la Terre:)

33. Bien Aimée Puissante Présence AY AM!
J’ordonne la Descente du Feu Sacré et de mon Corps Causal, comme un Brasier autour de ma forme physique et de tous ceux que Je contacte aujourd’hui. Je commande que la Flamme d’Amour du Cœur de mon Corps Causal surgisse au travers de mon Cœur physique.

34. Bien Aimée Puissante Présence AY AM!
AY AM – Je Suis la Victoire du Grand Soleil Central en moi, qui prépare le Chemin pour me permettre de faire l’Ascension comme David Lloyd, sans passer par le changement appelé ‘mort’.

35. AY AM – J’ordonne que l’Autorité de ma Bien Aimée Puissante Présence AY AM et l’Autorité du Grand Divin Directeur contrôlent tout en moi et dans mon monde pour me permettre de faire l’Ascension suivant le Divin Plan Original, sans passer par le changement appelé ‘mort’.

36. AY AM – Je Suis revêtu du Manteau de Pouvoir et d’Amour du Cœur de Bien Aimé Seigneur Maitreya qui me donne la Maîtrise Totale partout où Je L’appelle dans les circonstances physiques jusqu’à l’Accomplissement de mon Ascension.

37. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Bien Aimé Maître Jésus!
J’ordonne qu’un Rayon de Lumière Individuel de l’Enregistrement Éthérique de l’Ascension de Bien Aimé Jésus au dessus de la Colline de Béthanie, Se projette avec un tel Pouvoir que tout être humain en devienne conscient. J’ordonne que toute Vie et tout dans mon Être et mon monde soit obligé d’être conscient de la Présence Lumineuse de Bien Aimé Jésus et de Son Enregistrement Éthérique de l’Ascension au dessus de la Colline de Béthanie.

38. AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie de la Pureté des deux premiers Âges d’Or pendant lesquels l’humanité s’est incorporée sur cette Terre, qui surgit avec un Pouvoir Invincible pour protéger tout ce qui est constructif.
(Ceci ajoutera du Pouvoir à vos activités constructives et formera une barrière contre ce qui essaye de produire de la discorde.)

39. AY AM – Je Suis – la Porte Ouverte que nul être humain ne peut fermer, donnant Accès au Réservoir de Pouvoir Universel, pour produire la Perfection dans ce monde.
(Vous pénétrez dans Notre Octave des Maîtres Ascensionnés et des Grands Royaumes du Feu Sacré qui contrôlent à jamais ce Système de Mondes.)

40. AY AM – Je Suis – la Porte Ouverte que nul ne peut fermer, dans le Royaume du Christ Total.
AY AM – Je Suis – la Résurrection et la Vie dans le Feu du Christ Total.
AY AM – Je Suis – l’Ascension dans la Lumière du Christ Total.

aimant du grand soleil central

APPELS
À L’AIMANT
DU GRAND SOLEIL CENTRAL.

1. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés, Je Vous aime, Je Vous adore, Je Vous vénère avec tout l’Amour de mon Cœur!

Je commande que le Pouvoir de l’Aimant du Grand Soleil Central S’avance et touche la Flamme du Cœur dans le reste des humains jusqu’à ce qu’ils soient élevés dans le Désir d’honorer Dieu, la Puissante Présence AY AM, afin qu’ils puissent être libérés des griffes de ceux qui doivent quitter la Terre et être purifiés.

2. AY AM – Je Suis – la Loi de l’Amour Immortel de l’Aimant du Grand Soleil Central qui attire vers moi le plus intense Bonheur accompagnant l’Accomplissement du Plan Divin que J’aie jamais éprouvé – et Je deviens Sa Présence Solaire qui rend tout le monde heureux; partout où Je vais, l’Univers devient heureux à cause de moi, et tous dans mon entourage deviennent heureux parce AY AM – Je Suis – dans l’Univers.

3. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés!

Chargez (x3) l’Immortelle Pureté et le Pouvoir de l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central dans le mental et les sentiments dans la masse des humains de cette Nation, et élevez-les au dessus des ombres envahissantes qui mésusent de leur énergie à des fins destructrices. Faites cela maintenant aussi vite que possible!

4. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés!

Chargez mes affaires, chargez tout ce que Je fais chaque jour avec le Succès Cosmique de l’Amour Immortel de l’Aimant du Grand Soleil Central! Avec le Succès Cosmique du Christ Victorieux! Avec le Succès Cosmique de la Victoire du Puissant Victory de Vénus! En Expansion sans limites partout et toujours!

5. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés!

Chargez-moi et toutes mes affaires extérieures avec l’Immortel Amour et la Discrimination qui me font faire toujours la chose juste, et me donnent les idées justes pour faire la chose juste – au moment requis – jusqu’à ce que tous soient Ascensionnés et Libres!

6. Bien Aimée Puissante Présence AY AM, Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés, Grands Êtres Cosmiques et Grande Lumière Cosmique!

Chargez-moi avec la Sagesse, la Discrimination, la Lumière et la Substance de Votre Octave dont J’ai besoin pour accomplir le Plan Divin selon Vos Vues!

Chargez mon Intelligence Sélective, Discriminative, avec la Conscience des Maîtres Ascensionnés et l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central afin de me permettre d’attirer et de choisir dans le monde physique ce qui est nécessaire pour produire les Manifestations Permanentes de Perfection, ici, maintenant et pour toujours!

7. Mon monde est l’Invincible Victoire de l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central! Bien Aimée Puissante Présence AY AM, charge l’Invincible Amour Victorieux de l’Aimant du Grand Soleil Central dans toute activité physique de mon monde; dans toute substance physique; dans les choses; dans l’atmosphère; dans les Pouvoirs de la Nature; dans tous ceux et toutes choses que Je contacte!

J’ordonne que l’Invincible Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central radie autour de moi et soit mon atmosphère pour cette semaine.

8. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Bien Aimé Puissant Être d’Amour qui T’accompagne!

J’ordonne que Vous me libériez de toute substance psychique ou force psychique. Enveloppez-moi dans le Cœur du Feu Sacré de l’Aimant du Grand Soleil Central qui m’élève et coupe toute connexion avec les hordes du mal jusqu’à ce que ces hordes soient dissoutes et consumées de l’Univers.

9. AY AM – J’ordonne au Pouvoir du Feu Sacré de l’Aimant du Grand Soleil Central de dissoudre tous mes problèmes et mes limitations! Bien Aimée Puissante Présence AY AM, charge tout dans mon être et mon monde avec le Pouvoir Victorieux de l’Aimant du Grand Soleil Central!

10. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Bien Aimé Dieu Harmony!

AY AM – Je Suis – la Loi de l’Immortelle Harmonie de l’Aimant du Grand Soleil Central dans mon Être et dans mon monde!

Je Suis la Loi de l’Amour Immortel de l’Aimant du Grand Soleil Central qui attire les réserves de toutes bonnes choses, en Abondance Illimitée, pour mon usage, en vue de l’Accomplissement du Plan Divin et pour le Bonheur Éternel par la Flamme de Perfection!

11. AY AM – Je demande que l’Amour que Bien Aimé Sanat Kumara donne à la Terre inonde mon monde et y maintienne l’Harmonie qui permet à l’Aimant du Grand Soleil Central de m’apporter les ressources qui m’aident à régler mes obligations envers la Vie, me donnant ainsi ma Liberté et répandant le Bonheur pour tous, partout!

12. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Puissant Lord Mahachohan! J’ordonne que l’Immortelle Pureté et l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central soient chargés en moi, au travers de moi et autour de moi pour bénir tous les Êtres des Éléments pour l’Aide qu’Ils ont donnée à mon Courant de Vie. Je Les bénis avec l’Amour Immortel pour Les libérer à jamais!

13. Bien Aimée Puissante Présence AY AM!

Charge tous les Êtres de tous les Éléments avec l’Amour Immortel et les Bénédictions de l’Aimant du Grand Soleil Central pour Les bénir avec la Perfection et le Bonheur Éternels de l’Immortelle Pureté. Faites qu’Ils deviennent nos Amis des Maîtres Ascensionnés de la Lumière, partout et toujours.

14. Bien Aimée Puissante Présence AY AM, Grand Chœur des Maîtres Ascensionnés et Bien Aimé Aimant du Grand Soleil Central!

Je Vous inonde de mon Amour et Je demande que l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central descende autour de moi et dans l’atmosphère comme une Luminosité. Qu’Il vienne en moi, au travers et autour de moi comme mon Libérateur, empêchant la haine d’approcher, de vivre ou de se manifester dans mon monde!

(Note: Toute imperfection dans votre monde, toute discorde, doivent être d’abord dissoutes et consumées par la Flamme Violette Consumante; ensuite, l’Action du Pouvoir du Feu Sacré de l’Aimant du Grand Soleil Central peut élever tout dans votre Être et votre monde dans la Perfection du Feu Sacré – la Perfection de l’Amour Miraculeux Éternel!)

15. Bien Aimée Puissante Présence AY AM!

Charge-moi et tous ceux qui sont sous cette Radiation avec l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central, pour attirer tout ce qui est de la Lumière, tout ce qui manifeste la Perfection de la Lumière, en nous et dans notre usage, dans tout ce que nous faisons, à jamais!

16. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Bien Aimé Saint- Germain!

J’aime la Puissante Présence AY AM et l’Aimant du Grand Soleil Central, J’appelle le Feu Sacré et Son Amour, Son Espérance et Sa Liberté, en moi et autour de moi, pour élever mon attention vers Eux jusqu’à ce que la Perfection de ma Liberté Totale Se manifeste pour l’Éternité!

17. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Puissant Cyclopée!

Venez en moi avec Votre Pouvoir du Feu Sacré et de l’Aimant du Grand Soleil Central et rendez-moi ainsi que mon monde aussi Victorieux sur toute limitation que Vous l’Êtes Vous-mêmes; rendez-moi capables de libérer dans les circonstances extérieures l’Abondance des ressources que Vous Êtes Capables de libérer Vous-mêmes!

18. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Bien Aimé Lanto!

J’ordonne que la Lumière en moi soit fortement chargée avec l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central pour me soutenir contre la discorde du monde extérieur, partout et toujours!

19. Bien Aimée Puissante Présence AY AM et Puissant Hercule!

Charge-moi avec Ton Amour Herculéen du Feu Sacré, Ton Herculéen Pouvoir Victorieux de la Flamme Violette; charge Cela dans tout en ce monde et J’ordonne que Ton Pouvoir Herculéen de l’Amour de l’Aimant du Grand Soleil Central produise la Totale Victoire du Christ en ce monde !

(Appelez la Lumière dans le monde mental et émotionnel des êtres humains et dans le Cœur de tout ce qui vit jusqu’au point où tous savent qu’il n’y a aucun espoir pour les hordes des ténèbres et que l’Espoir du Cœur Divin, Lui-même, est la Libération de l’humanité hors des tortures auto créées.)

20. AY AM – Je Suis – revêtu de l’Invincible Flamme d’Honneur de l’Espoir de Bien Aimée Espérance envers la Vie, et J’ordonne que ce Pouvoir de l’Aimant du Grand Soleil Central me précède avec une Force et un Contrôle Irrésistibles, me contrôle et tout ce que Je contacte, nous attirant dans la Victoire de la Pureté, de l’Amour et de la Liberté, à jamais!

21. AY AM – J’ordonne que la Flamme Miraculeuse d’Espoir Cosmique de Bien Aimée Espérance, chargée avec le Pouvoir de l’Aimant du Grand Soleil Central, soit intensifiée et sectionne toute connexion avec les conditions discordantes dont Je veux être libéré!

(Note: Visualisez l’Étincelante Présence d’un Soleil au-dessus de vous, dont les Rayons vous enveloppent et dont l’attraction vous élève au-dessus du contact de tout ce qui est déplaisant, limitatif ou mal.)

22. AY AM – Je Suis – la Loi de l’Amour Magnétique du Grand Soleil Central émis par l’Enregistrement Éthérique de l’Ascension du Bien Aimé Maître Jésus!

(Note: ceci vous attirera dans la Compréhension Aimante et Son Sentiment de tout ce qui s’est passé en Lui au moment de Son Ascension; contemplez ceci chaque jour suffisamment pour Lui permettre de déverser en vous, non seulement un Désir plus Ardent de l’Ascension, mais aussi Son Sentiment de la Certitude de cet Accomplissement.)

RECONNAISSANCE:
Bien Aimé Aimant du Grand Soleil Central et Grands Êtres Cosmiques.

répartition des Appels pour les jours de la semaine:
(hors service, chaque jour: dire les Appels 11 5 6 8 10), puis,

dimanche: 2 6 10 11
lundi: 18 20 21
mardi: 7 10 15 22
mercredi: 5 11 16 19
jeudi: 1 3 6 8
vendredi: 5 12 13 17
samedi: 4 8 9 14

Mémoires de Marie 10

Messages de Marie – Dixième série

(Sur les formes–pensées de bénédiction émises par la classe ;

pensées au pied de la croix le vendredi saint ;

le vœu de Marie à Jésus de rester et de commencer la Dispensation chrétienne ;

les expériences de jeunesse de Marie dans le Temple et avec les Archanges ;

rencontre et association avec Joseph ;

le décès de Joseph ;

rencontre et association avec les disciples ;

entraînement du Royaume élémental et avec lui ;

l’importance de se faire des amis au Royaume élémental.)

Bien aimés amis intimes et bénis, enfants de mon cœur, collaborateurs de Dieu dans l’établissement de la gloire et de la majesté de son Royaume, comme je vous aime ! Combien ma sollicitude, mon amitié, ma dévotion, ont afflué vers votre flamme de vie qui a brûlé avec tant d’éclat, de constance et d’enthousiasme sur les océans de maya. Chacun de vous entretient la flamme de sa propre lumière en soufflant sur ses propres vœux l’enthousiasme de son je personnel. Par votre service coopératif, par les entreprises d’une poignée de courants de vie sincères, dévoués et bénis, vous émettez une lumière qui englobe toute la planète.

On ne sait jamais jusqu’où peut aller une bénédiction, lorsqu’elle est dispensée par un cœur plein d’amour. Une forme–pensée de bénédiction, pas plus grande que l’ongle du petit doigt, créée par amour dans le cœur, pourvue d’ailes merveilleuses et libérée pour bénir la vie, peut faire le tour de la planète. Elle peut se poser sur les épaules d’un homme, femme ou enfant déprimé, dispensant juste la force et l’énergie nécessaires pour qu’il reprenne courage et affronte victorieusement les problèmes de la vie quotidienne. Un tel être puiserait de nouvelles forces dans une bénédiction née dans votre sein, issue de votre cœur ou de vos lèvres mais toujours propulsée par le sentiment.

Mes bien aimés, alors que vous étiez réunis ce jour et les jours précédents dans cette classe, votre sanctuaire ressemblait à l’une de ces merveilleuses coupes eucharistiques façonnées en mémoire de la première communion. Il en est issu diverses formes–pensées, chacune engendrée par votre action vibratoire personnelle et le rayon auquel vous appartenez. Toutes sont munies d’ailes minuscules et sont parties vers le nord, le sud, l’est et l’ouest pour s’ancrer dans beaucoup de cœurs humains et de forces de la nature, y étant scellées par un Etre dévique ou un Chérubin comme un encouragement de votre lumière et comme un don permanent de cette classe.

Voyez–vous, il ne suffit pas d’émettre des décrets et des bénédictions et puis, lorsqu’ils se sont dissipés, de laisser le monde retomber dans son sommeil. Ces décrets et bénédictions doivent demeurer vivants et être entretenus en lumière éternelle, de manière à ce qu’ils vivent et croissent à l’image de la lumière de mon Fils qui augmente en splendeur, magnétisme et pouvoir d’éveiller d’autres courants de vie à un accomplissement similaire. C’est l’activité de la Lumière de Dieu qui ne peut jamais faillir, l’activité de ceux d’entre nous qui la servent.

Au Royaume des Maîtres Ascensionnés, toute pensée, tout sentiment et toute parole prononcée sont si parfaits, si magnifiques, qu’ils ont mérité le droit de vivre pour toujours et d’être une radiation permanente de bénédiction pour l’Univers. C’est ainsi que, cette semaine, nous avons soigneusement passé au crible les énergies que vous avez libérées. Nous avons projeté celles qui ont gagné le droit de vivre dans le monde de l’apparence physique ainsi que dans les mondes mental et émotionnel de l’humanité. A partir de l’Eucharistie (qui est le corps de cette classe), faite des cellules vivantes de votre propre vie et lumière, une bénédiction s’est écoulée vers le royaume de la nature et le royaume humain, qui sera ressentie encore longtemps après que vous ayez rejoint vos petites orbites et vos lieux respectifs.

Aujourd’hui, sur un million d’autels, des chandelles brûlent pour mon Fils. Aujourd’hui, devant beaucoup de chaires, des genoux se plient et les mots du Rosaire se prononcent. Par l’adoration populaire et le souvenir en ma personne, il s’élève aussi comme un nuage bleu d’encens, pas seulement ici en Amérique, mais aussi en Europe et en Asie. Toute cette énergie magnétisée constitue un pont sur lequel, en retour, afflue ma vie dans les cœurs de ceux qui se rappellent Marie, Joseph et Jésus. Aussi abstraites que soient leurs dévotions, par cette activité nous renvoyons à chacun ce matin la bénédiction d’une Famille ordinaire qui ne vécut que pour servir Dieu et faire Sa Volonté. Nous vécûmes pour graver dans les annales akashiques un message rempli d’espoir, de la bonté de Dieu, de la lumière et de la vie de Jésus, pour que les générations futures puissent le lire, pour que les cœurs s’embrasent et que les esprits s’éveillent. Notre espoir était que partout, parmi les masses qui avancent à pas mesurés, il y en eût un ou deux qui mettraient les pieds sur les traces resplendissantes de notre bien aimé Jésus, sur le Chemin de Lumière et qui marcheraient (comme le fit mon Fils) dans la gloire de la Résurrection et de l’Ascension.

Nous écrivions dans les annales akashiques et, ce faisant, nous priions dans un état de constante vigilance. Nous vivions une vie naturelle et finîmes ainsi notre pèlerinage. Lorsque nos jours furent accomplis, par la grâce de Dieu et par la miséricorde de Son amour, nous fûmes appelés à rejoindre la Maison. Peu de choses semblaient avoir été accomplies, sauf pour les quelques êtres qui avaient eu l’honneur de jouir de la proximité du Maître bien aimé et de son message.

Peu de choses semblaient avoir été accomplies quand mon jeune et fort Garçon fut crucifié sur le Calvaire. Il semblait que peu de choses avaient été accomplies par sa parole et sa sagesse, sa vie de grâce et ses guérisons miraculeuses.

Jean et moi étions au pied de la croix. Je regardai cette populace curieuse, turbulente, qui fixait cet Etre apparemment sans défense. Je me dis en pensant l’espace d’un instant : « A quoi notre vie a–t–elle abouti ? Qu’avons–nous accompli ? Nous avons touché l’âme de quelques–uns, peut–être, et même, ceux–là sont dispersés aujourd’hui. Ici, la jeunesse et la beauté sont flétries…»

Pourtant, un peu plus tard, le matin de Pâques, en contemplant la forme ressuscitée de celui que j’aimais tellement et dont je baisais les mains, voyant le soleil se refléter sur ses cheveux éblouissants et regardant la chaleur de ses yeux, sentant la texture de la robe que j’avais tissée de mes propres mains, je pensai : « Oui, même si un homme seulement l’a fait, si personne d’autre que lui et moi ne devait jamais connaître cette victoire, cela en a valu la peine. Car ce qu’un seul a fait, tous peuvent le faire un jour. » Voyez–vous, c’était la promesse du Père de la Vie avant notre incarnation. Ce fut la promesse du Seigneur Maitreya avant notre initiation : si quelqu’un pouvait le faire et le faisait, alors tous, hommes, femmes, enfants, auraient la même chance quand ils décideraient de l’accepter.

C’est pourquoi, quand Jésus et moi–même nous retrouvâmes le matin de Pâques dans le grand bonheur de l’accomplissement, nous fîmes ensemble un nouveau vœu : ce que nous avions commencé dans la simplicité mais avec une grande foi, nous le poursuivrions, avec l’aide de Dieu ! Même si nos chemins se séparaient momentanément, même si, aux niveaux intérieurs, nous ne devions plus nous rencontrer pendant quelque temps, nous soutiendrions la naissance de la Dispensation chrétienne jusqu’à ce que la Résurrection ne fût plus seulement un credo, mais une Vérité extérieure manifestée à la chair décadente de toute l’humanité.

C’est pourquoi, quand Jésus me dit : « Veux –tu demeurer encore un peu ? », je répondis : « Fils, moi qui ai vécu si longtemps pour toi, moi qui n’ai respiré que pour te donner le courage de ma vie, je resterai, s’il le faut, une éternité ! » Ainsi, nous fîmes le pacte que nous accomplîmes plus tard à Béthanie, quand Jésus gravit le sentier magnifique vers le charmant rocher sur lequel j’avais prié si souvent : lui de marcher en triomphe dans le cœur du Père dont il était issu, moi de rester avec quelques–uns, ceux qui avaient entendu sa voix, senti le battement de cœur de sa Présence, qui furent ensuite dispersés et ébranlés. Ce fut ma tâche d’être leur force, leur réconfort et leur amour. Alors, ensemble, nous magnétisâmes tous les courants que Jésus, dans sa lumière et sa sagesse, nous envoya. Nous le fîmes pour que la Dispensation chrétienne (qui vivrait de notre lumière pendant deux mille ans) pût avoir la vitalité, le feu et la force spirituelle nécessaires pour vivre par elle même lorsque nous aurions quitté la scène de la vie.

Mes bien aimés, vous ne savez pas encore ce que signifie être entièrement dédié à un but divin ! Vous êtes en train d’apprendre, et cela vous rapproche tellement de mon cœur, car sachez bien que je suis votre Mère ! Je suis votre Mère et mon amour pour vous est aussi grand qu’il a été pour Jésus, lorsque je prenais soin de lui. Le Concept Immaculé que je tiens pour vous est aussi brillant et parfait que celui que je reçus de Gabriel ce jour où, à travers le voile de chair, il m’apporta le souvenir de mon vœu et du ministère de Jésus. Le Concept Immaculé de Jésus ne fut en rien plus beau que le vôtre ! Ah non ! En vous élevant en conscience, vous apprendrez que tous les enfants de Dieu, sans exception, lui sont aussi chers les uns que les autres. La plénitude de la perfection pour chacun est le pouvoir de motivation qui anime le battement de vos doux cœurs.

Vous savez, j’avais trois ans, j’étais toute petite selon le calendrier terrestre quand Anne et Joachim m’emmenèrent au Temple. Ce Temple était très grand pour les yeux d’une enfant, très impersonnel, chers cœurs. Ma mère et mon père étaient mon univers, comme l’étaient ma vie d’enfant et ma maison. Et pourtant, ce jour–là, mes parents offrirent l’immense service de la renonciation, et j’entrai au Temple pour y demeurer jusqu’à ma maturité.

Je me souviens de la gentillesse de ceux qui prirent soin de moi, mais la discipline du Temple n’est jamais adoucie pour personne. Même pas pour mon Jésus, quand nous fûmes à Louxor, ni pour Jean, chez les Esséniens. La discipline ne fut jamais adoucie, même pour la tendre enfant que je fus au Temple.

C’était une vie monotone pour une petite enfant, introspective à l’extrême, et les plus attentionnés avec moi furent les Archanges. Je venais d’arriver du Ciel ; je n’avais pas encore oublié la brillance de leurs ailes, le lustre de leurs cheveux ni la magnificence de leur Présence. Dans ma petite cellule, souvent, la nuit, la grande et splendide Présence du Seigneur Michel s’asseyait au bord de mon lit. Pour m’aider et m’instruire, il avait disposé un groupe de petits anges protecteurs qui marchaient en long, en large et en travers de mon lit, un peu comme vous permettez à vos enfants de jouer avec des soldats de plomb. Mais là, il s’agissait d’êtres réels et qui bougeaient. De cette manière, il m’apprit avec la gentillesse d’une Mère les activités des Anges protecteurs, ceux dont le service particulier est d’éviter aux hommes, autant que faire se peut, les influences subtiles des suggestions impures et imparfaites.

Puis, au fur et à mesure que nous apprîmes à nous connaître, ces petits êtres jouèrent diverses scènes que l’Archange présentait à ma conscience pour illustrer la Toute–puissance de Dieu.

Très tôt dans le Temple, les prêtres furent instruits que je devais être particulièrement entraînée aux pouvoirs de concentration. Je pense que je n’avais pas plus de cinq ans quand, poinçon en main, j’eus la tâche de copier les lettres des Ecritures et, pendant que mes compagnes jouaient et dansaient dans les prés, je dessinais laborieusement ces lettres et m’efforçais de ne pas penser au soleil, que j’adorais, au ciel bleu et à toutes les joies de l’enfance. L’après–midi, je m’écartais souvent le plus possible des autres et me rendais à un endroit où je retrouvais le réconfort et la douceur du grand Archange Raphaël, dont l’amour était si intense. Je ne peux pas vous décrire le bonheur de cette association, la beauté de cette camaraderie. Plus tard, je fis l’expérience de la force du puissant Gabriel, de l’infinie puissance de sa pureté et de sa lumière.

Cependant, ayant accepté le karma de la race, à mesure que je grandissais, le souvenir des ailes des Anges s’affaiblit. Je ne pouvais plus entendre leurs voix. Alors, mon âme traversa une période de ténèbres, de même que chacun de vous l’a traversée ou le fera, où la gloire du Ciel vous semble hors de portée. Durant cette période, je dus méditer dans mon cœur sur l’Unité de notre Seigneur et de moi–même, et je continuai de le faire jusqu’à ce que je fus libérée du Temple.

Puis vinrent les jours où j’attendais l’apparition du Gardien de ma vie. Je ne peux oublier le jour où, pour la première fois, je rencontrai Joseph. Je ne pourrai jamais l’oublier parce que, derrière lui, pour la première fois depuis de nombreuses années, je vis la figure resplendissante du grand Archange Zadkiel. En réalité, je ne vis pas du tout la personne de Joseph, mais je savais que je lui étais destinée. Derrière lui et au–dessus se tenait le brillant Zadkiel, Archange du Septième Rayon, qui me rappelait ainsi le Royaume Angélique dont, me semblait–il, le souvenir avait disparu dans l’imaginaire de mon enfance.

Je me souviens de ces jours où Joseph et moi–même nous préparions pour la naissance de Jésus. Je me souviens avoir préparé les petits vêtements de cet Enfant et m’être réjouie de mon association avec Joseph, qui était lui-même un mystique et un homme spirituellement très avancé. Il était membre de la Fraternité essénienne et avait une connaissance profonde de la Loi qu’il me fit partager durant les mois de l’attente. Ensemble, nous planifiâmes notre futur; ensemble nous priâmes pour que chacun de nous eût la force de remplir notre mission dans la gloire. C’est ainsi que nous priâmes cette nuit à Bethléem. J’enroulais les premiers et fins cheveux de Jésus autour de mon doigt, quand Joseph dit en souriant : « Je crois que nous avons passé le pire. » Nous étions prêts alors pour commencer l’étape de la croissance.

Je me souviens m’être réveillée dans la nuit et, voyant Joseph qui se tenait dans l’embrasure de la porte, je sentis qu’il était inquiet. Je me levai vite et fus à son côté. Il dit : « Marie, j’ai eu un avertissement, cette nuit. Je ne sais pas s’il vient de Dieu et des Anges ou si les craintes du royaume psychique exercent une pression sur mon esprit conscient. Il ne semble pas possible que lui, qui est né pour une si grande victoire, puisse être déjà la cible d’une telle cruauté. Pourtant, on me dit que nous devons fuir tout de suite ce pays. »

Je répondis : « Joseph, recueillons–nous ! Prions ! » C’est ce que nous fîmes, et je sentis bientôt en moi–même que ce message était vrai. Vous savez comment nous prîmes notre Enfant et partîmes. Vous savez comment nous entrâmes en Egypte. Derrière nous, le sang des enfants coulait dans les rues, et je fis alors le vœu (et Jésus plus tard avec moi) que nous aiderions personnellement chacun de ces enfants, dont la vie fut sacrifiée pour qu’il pût vivre, à faire leur Ascension. Ce vœu sera tenu au Nom de Dieu !

Nous vécûmes un temps en Egypte, et notre bien–aimé Jésus passa rapidement et facilement par toutes les expériences, toutes celles de Louxor.

Je ne fus pas autorisée à l’accompagner pour étudier dans le Temple, mais je fus entraînée aux pouvoirs de concentration et je reçus en privé le même enseignement par le bien aimé Sérapis Bey. Cet enseignement concernait la résurrection du corps, la suspension de la respiration et la préparation pour la manifestation publique de cette résurrection qui serait réalisée par mon Fils pour la bénédiction de toute l’humanité.

Plus tard vinrent les années où nous retournâmes à Jérusalem, quand les violences et dangers immédiats (disons–le ainsi) eurent disparu. Puis vinrent les années de la croissance, quand nous eûmes à respecter la lettre de l’Ecriture, quand Jésus alla au Temple, remplit dans l’obéissance toute la lettre de la Loi et devint en vérité le Prince de la Maison de David. Nous nous réjouîmes ensemble de ces douces années.

Finalement, un jour, Joseph me dit : « Marie, on me dit que je n’ai pas trop d’années devant moi. Après notre séparation, tu devras continuer seule. Mon Instructeur m’a dit que le temps est venu de présenter notre fils aux Esséniens. Il est temps aussi pour moi de te présenter Jacques et Jean et de les mettre sur leur chemin spirituel. Puis, je devrai aller chercher les hommes dont mon Maître a dit qu’ils seront ta force et celle de Jésus dans les jours qui doivent venir. »

Jacques et Jean avaient été élevés par une gentille femme, et Joseph, leur tuteur (sachant que la vie de cette femme touchait à son terme), était préoccupé en lui–même par l’avenir de ces enfants, d’un âge encore tendre.

Il me dit : « Marie, penses–tu que nous devrions prendre maintenant Jacques et Jean dans notre foyer, ou crois–tu qu’il est plus sage de garder ce foyer sanctifié pour la Présence de notre Jésus béni ? »

Je répondis immédiatement : « Je ne prendrai pas seule cette décision. Laissons–la aux bons soins du Seigneur! » Ce faisant, nous trouvâmes qu’il était préférable de garder notre bien aimé Jésus dans cette paix, sanctifiée et permanente. Alors, Joseph dit : « Je vais rendre visite à ces garçons et leur demander qui veut accepter le rôle de chef de famille et qui est disposé à prendre l’enseignement préparatoire pour devenir le bras droit de Jésus dans les jours qui doivent arriver. »

Joseph s’en fut à la maison des garçons. Jacques, étant l’aîné, plus fort et plus pratique, prit sur lui la responsabilité du ménage. Jean fut conduit aux Esséniens, avec lesquels il demeura quelques années pour être instruit et entraîné. Après que Jean s’en fut allé, Joseph me dit : « Je pense que je ferais bien de prendre Jacques avec moi en Galilée. Il est encore jeune pour vivre seul et je le présenterai aux hommes qui doivent être avec notre bien aimé Jésus dans les jours à venir. Je m’accoutumerai à ces hommes et, selon leur capacité de compréhension, m’efforcerai de les informer sur ce qui doit se produire ; cela, si tu peux te passer de moi quelque temps, bien aimée ? »

Je dis : « Joseph, nous ne vivons que pour une chose, pour la victoire de ce ministère, pour l’éducation de ceux qui peuvent nous aider. Bien aimé, tu es aussi libre que si je n’étais pas incarnée. »

Joseph dit : « Je m’absenterai aussi peu de temps que possible, car mes années sur Terre approchent rapidement de leur fin. Avant de partir, je veux rester le plus possible en ta compagnie et en celle de ce Garçon que j’aime plus que la vie. »

Joseph prit Jacques et descendit en Galilée. Là, il rencontra Pierre et André et leur parla. Cela peut vous surprendre (au moins quelques–uns d’entre vous qui ne connaissent pas l’action interne de la Loi), mais Joseph avait connu ces disciples bien des années avant que Jésus ne sût ce qu’ils seraient plus tard. Joseph leur parla et leur enseigna autant que leur conscience pouvait absorber et que la Loi permettait alors. Puis, il revint à la maison et nous en discutâmes. Joseph me dit : « Marie, chez celui–ci, tu trouveras une force ; avec celui–là, tu auras peut–être un doute ; chez cet autre, tu verras la douceur. Cherche ces hommes ! »

Je ne rencontrai pas personnellement les disciples avant quelque temps, mais lorsque je le fis, les conseils de Joseph me furent d’un grand secours.

Voyez–vous, dans ma vie, je n’eus rien d’autre que le désir de me concentrer sur le Concept Immaculé de mon Fils. C’est pourquoi Joseph fit à cette époque pour moi–même et pour Jésus les travaux préliminaires d’établissement de l’Ere chrétienne. Aujourd’hui, vous lui rendez le même service en servant la Cause de Saint–Germain.

Un jour, Joseph me dit : « Je vais aller chercher Jean et l’amener rejoindre Jacques à Capharnaüm. Alors, mon travail sera achevé. »

La séparation du bien aimé Joseph d’avec moi ne fut pas triste comme le sont habituellement les séparations. Il était conscient que sa mission était terminée et, je peux le dire, accomplie dans une magnifique dignité. Jésus était déjà le merveilleux pouvoir incarné du Christ Cosmique, ayant reçu ce pouvoir du Seigneur Maitreya qu’il avait alors accepté comme son Instructeur cosmique. (Le Seigneur Maitreya représente le Christ Cosmique pour cette Terre.) Pendant les années de croissance de Jésus, Joseph lui avait servi d’instructeur et d’exemple de Père. Quand Jésus se fut développé au point que le Seigneur Maitreya pût devenir son Instructeur, l’œuvre de Joseph fut achevée.

Par leurs contacts avec Joseph, les disciples furent avisés, non de la personnalité de Jésus, mais de la venue du Messie, et ils se préparèrent à participer à ce grand événement. Ils furent avisés aussi qu’un tel Messie était sur le point d’éclore sur la scène de la vie.

Voyez–vous, une partie de leur grande initiation devait se produire par la reconnaissance de cet Etre qui, selon ce qui leur fut dit, pourrait venir. Joseph ne dit pas à ces hommes qu’il connaissait la personne qui serait ce Messie, mais que par l’étude des anciennes prophéties et par les enseignements de la Loi, il sentait que le temps de cet avènement était arrivé. (En d’autres termes, on ne leur dit pas exactement qui serait ce Messie ; ils auraient à discerner la réalité de sa mission par les sentiments de leur propre cœur lorsqu’ils le rencontreraient, ce qui n’est pas une mince affaire pour un être humain.)

Un jour, Joseph me dit : « Marie, je te suggère d’aller à Béthanie dès après mon décès. Le bien aimé Jésus doit aller en Orient et chercher son propre Instructeur en Inde, le bien aimé Directeur Divin. Tu resteras à Béthanie et, si possible, tu auras la visite d’Elisabeth et de Jean (Baptiste). Je te laisse en des mains amies. »

Au moment du décès de Joseph, Jésus et moi étions seuls avec lui. Joseph dit : « Tu sais, Marie, en quittant cette vie, je vais faire un vœu. En regardant la magnifique Présence de notre Fils, en voyant ta force et ta lumière, en trouvant si doux ce passage dans la Maison du Père, je vais faire un vœu à la vie. Ce vœu est qu’un jour, j’aiderai tout homme, toute femme et tout enfant appartenant aux évolutions de cette planète, à quitter la Terre dans le même bonheur, la même dignité, le même contrôle de leurs facultés, la même assurance de Vie Eternelle que je connais aujourd’hui !

S’ils ont bien fait leur travail, ils marcheront consciemment dans l’au–delà, dans la paix et la joie. »

C’est ainsi que notre bien aimé Joseph devint le Saint-Patron d’une mort heureuse. Vous savez tous cela. Ceux d’entre vous qui s’intéressent à l’humanité dans son ensemble, s’ils font appel à lui, pourront faire de la mort de chacun un événement digne, heureux et merveilleux.

Joseph n’était pas parti depuis longtemps que Jésus se prépara à partir à l’est, en direction de l’Inde. Je montai à Béthanie et y restai quelque temps.

Je ne me répéterai pas, car mes expériences sont relatées à d’autres endroits (N.d.T. : de ce livre). Je trouvai cette colline de Béthanie qui devait devenir le lieu d’où Jésus fit son Ascension dans la gloire de la Perfection, le point culminant de son ministère. En gravissant seule cette colline tous les jours, priant et faisant mes invocations pour sa victoire, je créai pour lui un schéma de lumière. Ce faisant, je traçai un chemin, exactement comme n’importe quel individu le fait en traversant victorieusement la jungle des expériences de la création humaine. Chacun de ces individus crée un chemin plus large de foi et de vérité pour ceux qui vont suivre. Ainsi, je fis à nouveau, au moyen de mon propre corps physique (comme au temps de la naissance) et de ma propre vie, un chemin de lumière pour Jésus tout au long de cette colline. Au sommet de la colline, je fis aussi un chemin, mais là au travers des royaumes psychique et astral, me reliant à la conscience de la bien aimée Vesta (Divine Mère de la Terre sur notre Soleil physique).

Sur ce chemin, mon Fils marcherait plus tard en triomphe. Même si la force, la vitalité et le feu étaient siens, toujours est–il que toute ma vie, ajoutée à la sienne, lui apporta une assistance accrue.

Jésus revint de l’Inde, et nous eûmes une courte période d’intimité avant que son ministère ne commençât vraiment et qu’il ne recherchât les hommes que Joseph avait contactés auparavant (ceux qui devaient devenir ses disciples). Jésus les trouva rapidement et revint avec eux plein de joie. Alors, pour la première fois, je rencontrai ceux dont j’avais déjà entendu parler, dont je connaissais le caractère et la nature par la description que m’en avait donnée Joseph, mon époux bien aimé. Par ce service, il avait relié nos consciences.

La plupart du temps, quand Jésus était occupé par son ministère, je restais à la maison, m’efforçant de me préparer pour la victoire du matin de la Résurrection. Je vous en ai déjà parlé brièvement.

Aujourd’hui, alors que les Maîtres Ascensionnés viennent constamment apporter à tous lumière, force, beauté, courage, bonheur et assurance positive, en vous parlant ce matin, je vous ai ouvert mon cœur, trésor de souvenirs doux et sacrés que je n’ai jamais partagés auparavant. Pendant ce temps, nous (le bien aimé Jésus et les autres Maîtres) avons irradié notre bénédiction sur toute l’humanité. S’il vous plaît, ressentez que, pendant que je vous parlais, mon amour et ma lumière ont pénétré dans beaucoup de corps où il y avait de la souffrance, d’âmes où régnait l’obscurité, d’esprits où sévissait la confusion. Cet amour, cette lumière et cette vie y demeureront, apportant de l’aide longtemps après que vous aurez retrouvé vos proches dans ce monde de la forme.

Avant de finir, je voudrais vous parler brièvement du Royaume Elémental, dont il sera essentiellement question dans cette classe. Dans les Temples de la Nature, je fus entraînée pour mon service à la vie à garder le Concept Immaculé pour le Maître Jésus. Je peux donc parler de ce sujet avec une certaine autorité. C’est le sentiment de cette autorité que je veux charger dans vos mondes émotionnels avant de vous quitter aujourd’hui.

La nature du Royaume Elémental est de refléter ce qu’il voit. Il devient immédiatement ce qu’il regarde. Dès que nous (quelques autres filles et moi-même) fûmes entraînées, nous eûmes la responsabilité d’enseigner à huit ou dix petits élémentaux. La première expérience que nous fîmes fut que, chaque fois que nous apparaissions devant notre petite classe, chaque élémental était immédiatement et absolument semblable à nous ! C’était comme de regarder dans un miroir et de voir huit ou dix répliques de nous–mêmes. Chacune d’entre nous fit la même expérience. Au début, nous ne réalisions pas ce qui se passait. Je pensai en moi–même : « Je crois qu’on m’a donné des Elémentaux qui ont une affinité avec moi, que nous sommes tous à peu près pareils, parce que c’est la manière la plus harmonieuse de travailler. »

Je travaillai de nombreux mois dans cette idée ! Puis, je commençai à réaliser que, lorsque j’arrivais vêtue de rose, ils étaient également en rose ! Si je venais en bleu, ils étaient en bleu ! Si je portais une couronne de fleurs dans mes cheveux, ils portaient exactement la même dans les leurs ! Je commençai à y réfléchir et me dis en moi–même : « Ou bien il n’y a personne ici, et ce que je fais n’est que d’extérioriser dans maya ma propre forme, ou bien il y a quelque chose de faux dans ce que j’essaye de faire. »

Chers cœurs, dans ce travail, vous devez apprendre à réfléchir ! Disons que vous recevez juste une indication du schéma complet, et vous devez le développer vous–mêmes. A certains, vous faites part d’une expérience et ils vont la développer, d’autres resteront assis sur le même noyau de vérité et, à la fin de leur vie, rien n’aura été produit, ni fleurs, ni fruits. Cependant, si vous avez décidé d’aller de l’avant sur le Chemin de la Vie, vous commencerez à examiner les expériences que vous avez acquises. C’est ce que je fis.

A partir de ce moment, je surveillai attentivement la réponse du Royaume Elémental. J’appris alors qu’il est dans la nature des élémentaux de refléter ce qu’ils voient. Et qu’avaient–ils vu sinon juste une fille inexpérimentée, qui n’accomplissait rien du tout ? Il me vint à l’esprit : « Tu n’enseignes pas ! Tu ne fais que te refléter dans un tas de petits êtres ; tu ne fais que multiplier ce que tu es. Alors, pourquoi ne crées–tu pas quelque chose pour eux qu’ils puissent façonner ? Rends les choses intéressantes, fais que cette forme que tu crées soit plus puissante que toi–même et efface–toi jusqu’à ce que ton je personnel ait disparu et que le élémentaux soient alors capables de créer une fleur, un fruit ou n’importe quoi d’autre qui bénéficiera au Royaume qu’ils servent. »

Je choisis quelque chose de simple, qui serait beau et utile pour la planète Terre, la fougère de cheveux–de–Vénus. Elle croît encore aujourd’hui sur la Terre et fut un don de Dieu à votre planète à travers ma conscience. Ce jour–là, je m’étais dit avant d’entrer dans le Temple : « Marie, tu dois t’effacer maintenant, afin que cette forme, la fougère, que tu as créée en pensée et en sentiment, puisse grandir et être la figure prédominante aux yeux des élémentaux. Par la réaction de ces petits miroirs, tu sauras alors qui, de toi ou de ton service, aura été le plus grand. »

Je présentai cette fougère de cheveux–de–Vénus devant ma petite classe et m’efforçai de disparaître en imprimant cette forme dans leur petite conscience. Quand ils cessèrent d’être des petites Marie et devinrent l’incarnation de la forme que j’avais tracée pour eux, ce fut pour moi le moment le plus heureux de cette époque. Je sus alors qu’en cela se trouvait leur maîtrise.

Bien ! Pourquoi est–ce que je vous raconte cela ? Je vous le dis, non pas que ma vie soit pour d’autres d’une importance particulière, mais parce que vous travaillez maintenant (ou travaillerez bientôt) avec les forces de la nature tout autour de vous. Vous travaillez avec un monde qui est en pleine décrépitude. Vous pouvez le croire ou non. Vous travaillez avec les éléments eau, air et terre ! Que va faire cette vie élémentale quand elle ne verra que tumulte et peur ? Elle ne fera que refléter, magnifier et accroître cette création destructive, à moins qu’elle ne voie la maîtrise, le contrôle et l’équilibre. Vous savez comment réagit un animal en colère, quand il sent la peur. Cependant, là où prédominent la sérénité et la maîtrise, la création animale cède le pas devant le principe de l’amour, qui agit !

Lorsque quelque chose d’inhabituel vous arrive (pour cela, vous n’avez même pas besoin de sortir de cette pièce), par exemple, un son inattendu, la chute d’un objet ou quelque chose de semblable, votre corps émotionnel ressent un choc. Que pensez–vous que vous ressentiriez si se produisait un tremblement de terre, un raz–de–marée, ou encore un terrible cataclysme ? Que pensez–vous que les masses ressentiraient, elles qui n’ont aucune connaissance consciente de la Loi, pas d’entraînement spirituel, de discipline, peu d’équilibre et de contrôle de leurs énergies ? Et donc, le Royaume de la Nature refléterait les sentiments de ces masses !

Supposez qu’il y ait dix millions de personnes emplies de peur. Ajoutez à cela l’énergie qui tourbillonne dans l’atmosphère, là où l’activité cataclysmique a commencé, et vous verrez toute cette détresse reflétée dans les océans, dans l’air et aussi dans la terre ! Si vous êtes quelques êtres, juste quelques–uns, capables de réduire leur je personnel et de conserver la même maîtrise que Jésus dans le bateau sur le lac de Galilée et de lui commander le calme, ALORS VOUS ETES CAPABLES DE DOMINER LES ENERGIES DU ROYAUME DE LA NATURE!

Le Royaume de la Nature reconnaît toujours son maître. Cependant, s’il n’y a pas de Maître dans une ville, s’il n’y en a pas dans une nation ou sur la planète, les élémentaux suivront les schémas des masses parce qu’ils refléteront et reproduiront ce qu’ils voient. PENSEZ–Y AVEC ATTENTION ! Réfléchissez–y, chers bien aimés, et devenez les amis des forces et des éléments. Soyez positifs dans votre désir de maîtrise, soyez prêts à être le maître de vos propres énergies et maître de toutes les énergies avec lesquelles vous entrez en contact autour de vous !

Alors que la bien aimée Kwan Yin continue son service, j’espère que vous dédierez et consacrerez la séance de décrets que vous avez l’intention de tenir ce soir aux Forces des Eléments, en dégageant à leur intention un sentiment d’amitié et la conscience de leur présence. Si vous consentez à donner quelques heures de votre vie, non pas dans la tension et dans la peur, mais en libérant de l’énergie de bonheur (car l’énergie de bonheur est la

seule qui établit en premier le contact avec les élémentaux), vous pouvez rendre un grand service.

Mes bien aimés, j’ai pris beaucoup de votre temps ce matin. Je vous donne mon amour, l’amour d’une Mère pour ses enfants, l’amour de mon bien aimé Jésus qui vous parlera dimanche, l’amour du saint Seigneur Maitreya qui veilla sur Jésus et sur moi, l’amour de Jean qui fut (malgré sa déclaration contraire de l’autre soir, ici) une force et un réconfort. Il essaya

de toujours exaucer, avant même qu’il ne fût formulé, chaque souhait que j’exprimais. Chaque fois que j’avais besoin d’aide, il fut là. En vérité, il fut amour.

A vous, chers amis de cœur, que j’ai connus en Judée, avec qui j’ai rompu le pain, vous qui avez marché avec moi et avec Jésus, notre Maître bien aimé, qui avez accepté le matin glorieux de la Résurrection et vous en êtes réjouis, qui avez gravi la colline de Béthanie et vu son rayonnement éblouissant dans l’atmosphère, à vous tous, je souhaite une joyeuse et sainte Fête de Pâques. Dieu est avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrions à nouveau !

Au revoir.

Mémoires de Marie 9

Messages de Marie – Neuvième série

(Sur la grâce, la prière d’intercession (2) ;

sur le transport de la Coupe aux îles Britanniques ;

retour à Béthanie ;

première vie communautaire de la Dispensation chrétienne ;

l’Ascension de Marie.)

Au Nom du Dieu vivant unique qui fait battre votre cœur, au Nom de Jésus–Christ Ascensionné que je représente, j’appelle aujourd’hui du cœur même du Ciel la Grâce du Saint–Esprit, cette douce onction d’en haut qui descend, entre dans votre âme et ravive la mémoire de la perfection que vous connaissiez avant que le monde ne fût ! Cette Grâce du Saint–Esprit que j’invoque pour vous aujourd’hui libère le parfum de votre propre Divinité issu de la cellule sans air de votre cœur. Elle satisfait votre âme, la sublime et élève chacun d’entre vous à nouveau dans la gloire et vers la victoire merveilleuse de votre Etat divin, d’où vous êtes tombés dans la limitation actuelle.

Ce matin, je vous parle de la Grâce. La Grâce ne vient que de l’Esprit ; c’est un don de la Divinité Elle–même. C’est la Grâce qui vous permet, parmi le grand nombre de gens dans cette ville, de croire que JE SUIS ICI, de comprendre mes paroles et d’accepter la possibilité et la réalité de la communion des Saints avec des êtres non ascensionnés. C’est cette Grâce spirituelle qui permet à l’âme de distinguer la Vérité, qui permet au cœur de reconnaître l’importance de l’Instant cosmique, qui permet au genou de plier devant le décret de la Loi cosmique et à nos mains de se tendre pour aider. Même dans votre monde d’activité extérieure, ce qui est fait avec grâce, ce qui est fait par un esprit rempli du sens de la grâce, apporte le bonheur dans tous les contacts individuels. Ce qui est fait à contrecœur ou par sens du devoir n’apporte que rarement réconfort ou bonheur au bienfaiteur ou au bénéficiaire.

Cet esprit de Grâce est une activité éphémère et pourtant, elle devrait être recherchée et invoquée par les étudiants sur le Chemin. Sans elle, à tout moment, on manque tellement d’occasions magnifiques ! Voyez–vous, le bruit du monde extérieur est si grand que la voix de l’Esprit intérieur s’entend à peine.

J’ai été appelée si gentiment la Mère de la Grâce, et l’on a dit de moi que j’étais un Etre rempli de grâce. Ayant vécu toute ma vie dans un état de grâce attentive, je peux vous recommander de cultiver cette radiation spécifique qui vient de Dieu. Mes enfants, vivez dans un état de grâce attentive, car vous ne savez jamais l’heure de la visitation. Vous ne savez jamais quand la voix de Dieu, parlant par les lèvres d’un homme extérieur, peut vous donner l’unique occasion que vous aurez pendant toute une vie !

Cependant, lorsque vous êtes calmes et pondérés et que votre je intérieur est rempli de la conscience de la Grâce, vous pouvez entendre la Parole de Dieu et voir Sa Présence vivante, quel que soit le déguisement ou la forme par lesquels Il se manifeste. On m’a dit que si je n’avais pas été dans un état de Grâce à l’instant où Gabriel décida de me rendre visite et de me transmettre le message de la venue du Messie, je l’aurais manqué. Si Joseph n’avait pas écouté dans le secret de son cœur, nous n’aurions pas entendu l’avertissement de l’Ange de fuir devant la colère d’Hérode. Pendant toutes nos vies, dans des crises d’une fraction de seconde, la conscience de l’harmonie et le fait de vivre intérieurement avec Dieu nous permit de prévenir beaucoup d’apparences qui auraient pu nous engloutir.

La Grâce est de l’Esprit. Celui qui vit dans une paix tranquille et rayonnante, qui repose dans le sein de sa propre Flamme Eternelle et Immortelle, est véritablement sage. Il est toujours attentif à la Parole de Dieu, dans tous les sens du terme, et aux directives de cette grande et majestueuse Présence ; il est prêt pour (entendre) les Messagers d’en Haut qui choisiraient de l’utiliser.

Vous vous réjouirez peut–être d’apprendre que le champ de force béni de votre groupe, créé ce matin, a la forme d’une glorieuse Croix de Malte faite de lis de Pâques. En même temps que ce champ de force s’étend, j’appelle sur vous et sur les âmes de toute l’humanité incarnée, sur les grands Dévas angéliques qui veillent sur chaque église de cette grande étendue métropolitaine et sur tous les hôpitaux et asiles, la Sainte Grâce du Puissant Maha Chohan. Je demande que cette Grâce pénètre dans les cœurs, les âmes et les esprits de tous les prêtres, ministres et rabbins, de toutes les religions de cette grande métropole, dans l’esprit et le véritable Je de tous ceux qui se vouent au bien de Dieu sur la planète. Au Nom de Jésus–Christ Ascensionné, je fais cet appel et, alors même que ces paroles sont prononcées, une onction glorieuse et douce s’écoule du Cœur de l’Universel et nourrit les bourgeons d’accomplissement spirituel dans les âmes des hommes. Quand cette classe se terminera aujourd’hui et que l’Armée Angélique sera libérée par les soins du Seigneur Michel, les Anges d’Uriel prendront les lis qui ont été attirés dans ce charmant champ de force et étendront la magnifique Croix de Malte qu’ils forment jusqu’à ce qu’elle contienne la planète entière. Puis, d’en haut, les Anges du Temple de la Madone imprégneront l’atmosphère intérieure de la Terre de la forme du lis.

Cette forme représente l’Ascension, la rédemption de la Terre et l’Ascension de toute l’humanité. Ainsi, en vérité, nous vivons une heure d’accomplissement.

Très chers, savez–vous que j’ai noté ces quelques souvenirs sur votre vie ? Comme si vous preniez une feuille de papier et écriviez avec une plume, j’ai pris votre vie, que vous avez utilisée mois après mois, année après année en faisant vos appels et vos applications. Elle est devenue une dynamique accumulée de substance et c’est sur elle que j’ai écrit mes

propres paroles. Elles perdureront, et peut–être deviendront–elles une histoire intéressante pour cette génération ou celles à venir. Je suis très reconnaissante de pouvoir écrire sur votre vie.

Maintenant, alors que vous entrez dans la gloire des semaines sacrées précédant la période de Noël, je pense que vous sentirez une intimité avec le bien aimé Jésus, le bien aimé Saint–Germain et avec moi–même.

Rappelez–vous que je suis prête à intercéder pour vous en tant qu’Amie et Avocate, si vous voulez bien de moi. Je suis prête à offrir mes prières et invocations avec les vôtres. De la même manière que vous prendriez la petite flamme d’une chandelle et l’enroberiez dans un puissant feu de joie, les prières, invocations et l’aspiration d’un Maître Ascensionné entourent l’aspiration ténue et la timide application de l’être non ascensionné. Dans cette conjonction d’énergie projetée vers le haut, votre appel et votre invocation, à travers la dynamique que nous offrons, peuvent atteindre les Cieux Supérieurs et y être acceptés.

Bien, nous allons revenir à l’histoire que j’ai tissée pour vous avec beaucoup de joie. Ce faisant, j’ai tressé dans la substance de vos mondes la réalisation de notre expérience réelle et pratique en tant qu’individus.

Pendant le voyage de Judée vers les îles Britanniques, dans les pays que nous traversions, je fus de temps en temps incitée à inviter certains courants de vie à se joindre à nous. Là aussi, l’état de grâce attentive fut très important. Alors que, par exemple, j’étais en train de marcher au bord d’une route, ou pendant que je rendais visite à des amis, soudain j’entendais, en traversant l’aura d’une âme particulière, un jaillissement délicat de musique. Je pouvais percevoir et sentir cette vibration dans mon corps. Elle était aussi délicate que le chant d’un oiseau, et à peine perceptible. Cependant, dès que je l’entendais, je m’arrêtais et regardais autour de moi pour voir qui j’allais inviter à nous accompagner.

Rien qu’en Egypte, j’invitai douze personnes ; en Grèce, nous en reçûmes plusieurs autres. Quand Joseph d’Arimathie nous déposa sur la côte du Portugal, nous commençâmes notre long et pénible voyage pour rejoindre l’Espagne et la France. Traverser les Pyrénées n’est pas une mince affaire quand on n’a pas le confort d’équipages et qu’on ne peut compter que sur ses propres forces et, occasionnellement, sur celles d’un âne. Au Portugal, nous invitâmes ceux qui devaient être un jour les enfants de Fatima ; en Espagne, nous accueillîmes ceux qui, plus tard, seraient connus sous le nom de Loyola et de Xavier. En France, nous reçûmes une petite enfant qui devait devenir Bernadette. Nous reçûmes toutes ces personnes, qui ne cessaient d’augmenter le nombre de notre groupe, en dépendant de la courtoisie de notre hôte.

Lorsque nous arrivâmes en Angleterre, nous résidâmes quelque temps à Glastonbury où nous laissâmes certaines marques pour un jour futur. Là, nous reçûmes un tout petit enfant qui serait un jour le puissant saint Patrick, et je fus heureuse d’avoir avec moi des femmes pour m’aider à prendre soin de lui.

Ceux d’entre vous qui ont traversé la Manche ou connaissent les eaux tumultueuses au large de l’Espagne peuvent imaginer ce que fut la traversée de ces mers en compagnie de petits enfants, dans un bateau pas trop grand, mû par des rames et des voiles. Parfois, faute de vent, nous restions exposés pendant des jours au soleil brûlant ; parfois, le bateau était chahuté comme une coquille de noix sur la mer agitée. J’étais heureuse que nous eussions tissé des capes avec la chaude laine des moutons. Cela nous rendit la vie plus confortable, mais il y avait peu d’intimité possible et, en revanche, une promiscuité presque permanente pour certains qui étaient relativement étrangers les uns aux autres. Et pourtant, nous fîmes ce voyage dans une telle harmonie ! Les rameurs, en frayant de leurs bras puissants le passage du bateau dans les eaux bleues de la Méditerranée, se créèrent pour eux–mêmes le droit d’être plus tard les premiers chevaliers de la cour du roi Arthur. Long est le karma, avant que ne se présente le jour de l’opportunité, qui donne à l’homme le droit de porter la Couronne de la Victoire !

Long aussi fut le retour, mais nous arrivâmes finalement à notre foyer. Vous vous souviendrez qu’en notre absence, nous l’avions laissé aux bons soins du bien aimé disciple Jean. Jean était un visionnaire et un rêveur. C’était un mystique, pas un homme pratique. C’est pourquoi, lorsque nous revînmes, Pierre (le Patriarche de notre nouvelle activité) fut horrifié de voir que, si la maison avait été bien tenue par les soins de Marthe, les libertés individuelles avaient considérablement affecté le moral de notre nouvelle communauté. Pierre dit à Jacques : « Je ne partirai jamais plus sans que tu ne restes. Je n’abandonnerai plus jamais à ce rêveur le destin d’une communauté qui est encore si jeune qu’elle aurait pu être avalée tout rond par le Sanhédrin ou par Rome. » Je souris en moi–même, car je savais que l’amour est la plus grande chose dans l’Univers. Personne n’était parti, et de même qu’ils s’étaient rassemblés autour de Jésus, ils se rassemblaient maintenant autour de Jean. Ils trouvaient la paix dans la fragrance de sa présence et de son amour.

Alors commencèrent, je pense, les quinze années les plus difficiles, les années d’adaptation à beaucoup d’êtres, les années où je dus être la Mère et le juge parmi tellement d’individus différents. Par manque de chef réel, la communauté était revenue ou avait continué à célébrer les fêtes juives, la Pâque et les autres. Pierre en était outré. Il me dit : « Mère, il est temps maintenant que nous ayons notre propre adoration, nouvelle et vibrante. Nous construirons autour de nouvelles fêtes les événements de notre Maître et abandonnerons les anciennes. »

Je dis : « Oui, je pense qu’il est temps. »

Ainsi, nous eûmes notre première fête de Noël. Les disciples me firent la surprise d’une petite crèche, et nous revécûmes la Natalité avec beaucoup de joie et de bonheur.

Il faut que je vous dise aussi qu’après la Résurrection, lors des visites de Jésus, la musique que vous employez aujourd’hui pour le chant Joie au Monde (En anglais: Joy to the World) accompagnait toujours sa Présence. Souvent, quand nous étions ensemble, je m’étonnais que le groupe entier n’entendît pas cet air lorsque Jésus pénétrait dans la salle dans la munificence de son Corps Electronique. Il participa à de nombreuses festivités qui nous rassemblèrent tous.

Nous eûmes notre première célébration pascale, nos premiers services de l’Ascension et de Pentecôte. Ainsi, nous commençâmes un rythme d’adoration en écartant le vieux et construisant du neuf.

Pendant ce temps, je continuai mon travail au jardin, car, même alors, j’aimais l’activité naturelle de guérison qui provient de la Terre. Avec l’aide de Marie–Madeleine, je fus capable de créer un onguent que nous utilisâmes pour les pieds des disciples et des apôtres lorsqu’ils revenaient de leurs longs voyages. Comme vous le savez, beaucoup allaient pieds nus et d’autres ne portaient que de simples sandales pour se protéger. Les sables brûlants leur craquelaient la plante des pieds, mais après que nous eussions appliqué notre pommade, quelques jours suffisaient pour les guérir.

Puis, un jour, je m’en souviens très bien, Pierre fit irruption dans la maison et dit : « Ces païens ! » Je répondis : « Quels païens ? » Pierre reprit : « Ces païens de l’Inde ! Savez–vous ce qu’ils ont fait ? Ils ont peint un grand soleil sur le côté de notre maison, et ils l’adorent ! » Je dis : « Bien, Pierre, allons voir ! »

Nous sortîmes et, pour sûr, il y avait un grand, grand soleil, symbole d’Osiris. Je souris et dis : « Pierre, as–tu pensé que le soleil pouvait être très semblable à notre Jésus ? Toutes les nuits, il semble se coucher dans la tombe et, chaque matin, il ressuscite. Ces êtres bénis sont arrivés récemment et ne connaissent pas le Maître comme toi et moi. Ils n’adorent pas plus le soleil que nous adorons notre Jésus. »

Pierre dit : « Oui, bien, mais il y a assez de gens qui passent par ici et croient que nous sommes fanatiques, sans que nous ajoutions le soleil sur une paroi de notre maison. »

« C’est vrai », répondis–je.

« Mais de plus, » dit Pierre, « nous venons de blanchir les murs de la maison. »

Je poursuivis : « Bien, va chercher André et peignez de blanc le symbole qu’ils ont dessiné ! Je vais donner à ces gens quelques semences de tournesol. Nous les planterons contre la paroi de la maison et, par le symbole de ces fleurs, ils pourront adorer leur soleil. »

Pierre en fut satisfait. Vous savez, où que vous soyez, il faut composer avec les gens…

Une nuit, j’entendis un grand remue–ménage dans la cour et, quand je sortis, j’y trouvai André et Jacques qui voulaient aller à la pêche. Pierre s’y opposait violemment. André et Jacques me dirent qu’ils se languissaient de la mer de Galilée, de l’odeur du sel et de la brise fraîche.

Je dis à Pierre : « Pourquoi ne te joins–tu pas à André et à Jacques et ne prêchez–vous pas le long des rives de Galilée ? Pour l’instant, vous n’avez pas besoin de poisson et vous êtes tous des ‘pêcheurs d’hommes’ ».

Ils partirent ensemble, heureux, bras dessus, bras dessous. C’est une joie que d’apporter l’entente.

Un autre jour, l’adorable femme de Pilate vint me voir, le visage rouge de colère et d’indignation. Elle dit : « Cet homme ! »

Je lui demandai : « Qui ? »

Elle répondit : « Il a détruit mon charmant Apollon. Je l’avais mis dans le jardin pour en faire un ornement dans un refuge d’oiseaux. »

Je lui dis d’aller chercher la statue.

J’appelai Pierre qui me dit : « Nous ne voulons pas d’idolâtrie. Nous ne voulons pas de dieu romain dans cette communauté. »

Je lui répondis : « Pierre, cette figure n’a pour but que de représenter la beauté. C’est une incarnation de l’amour et de la beauté qui vient du soleil. Va chercher un peu de plâtre et remets cette charmante tête sur ses épaules ! »

Pierre fit comme je le lui avais demandé. Nous eûmes un tas d’expériences amusantes et beaucoup d’autres très heureuses.

Un jour, comme je travaillais, je pensai qu’il serait bien d’avoir quelques abeilles pour nous donner du miel et améliorer l’ordinaire. J’avais quelques ustensiles de métal et connaissais le moyen de travailler avec la vie élémentale. Je savais que les abeilles répondent à certains sons ; je sortis dans les champs et appelai les abeilles sauvages au moyen du tintement de ces ustensiles. Elles se rassemblèrent avec leur reine et nous eûmes notre propre ruche et des rayons de miel. Les hommes purent avoir du miel sur leur pain sans levain.

Notre bien aimée Marie–Madeleine s’intéressait beaucoup aux parfums. Pierre en fut contrarié. Il dit : « Comment devons–nous appeler cela ? Recherche d’élégance peut–être ? »

Je répondis : « Mettons les parfums dans les onguents, et quand nous oindrons les pieds des gens pour les guérir, le baume en sera parfumé. »

Alors, il en fut content, et Marie–Madeleine aussi, et la paix revint !

Mais aujourd’hui, en regardant en arrière, vous pourriez penser que je restais les bras croisés, le regard vers le Ciel. Mes enfants ! Je vivais comme vous le faites, et chaque jour apportait son lot d’expériences de bonheur et de joie, mais aussi, croyez–moi, d’autres sortes d’expériences.

Quand arrivèrent les gens de l’Inde, ils s’installèrent, les jambes en tailleur, dans un coin de la cour. Les disciples dirent : « Qui ne travaille pas ne mange pas. Ils ne vont pas s’asseoir ici toute la journée pendant que nous labourons, trayons les chèvres et tondons les moutons. Ils n’auront rien s’ils ne font rien ! »

Je leur dis : « Voyez ! Vous allez recevoir des hommes, des femmes et des enfants du monde entier. Est–ce que Jésus n’a pas dit : il y a des moutons qui ne sont pas de ce bercail ? Ces gens qui sont assis là sont venus pour être dans l’aura de Béthanie, juste pour absorber la radiation du Maître que la plupart d’entre vous ont eu le privilège de côtoyer et de si bien connaître. Eux se satisfont de traverser toute cette vie sans entendre un seul mot de ses lèvres ou demander sa visite, juste pour recevoir ici le rayonnement qui est l’ourlet de son vêtement. »

Alors, les disciples convinrent qu’il en était ainsi et fournirent à ces gens la nourriture, les fruits et la boisson, en fait en quantités bien supérieures à ce que ces ascètes pouvaient utiliser.

O, nous connûmes des jours heureux ! Nous eûmes la visite de juifs, de gentils, de Romains, de gens venant de Perse, d’Inde, d’Egypte, de Grèce, de Gaule et d’Angleterre. Il n’est pas facile de concilier les esprits humains.

Pendant tout ce temps, notre bien aimé Jean croissait de plus en plus à l’image de son Maître, même dans l’aspect de son visage, dans l’éclat de ses cheveux et dans la lumière de ses yeux. Souvenez–vous: lui et moi avions notre communion journalière au sommet de la colline de Béthanie, et parfois, les disciples et amis qui avaient connu Jésus nous accompagnaient.

Jean ou moi–même pouvions leur transmettre (d’une façon presque identique à celle par laquelle vous m’entendez aujourd’hui) ce dont Jésus parlait. Pendant des années, Jean écrivit ces révélations magnifiques. Il vient de présenter au Conseil Karmique une demande de dispensation qui lui permettrait de transmettre à nouveau quelques–unes des révélations dans ses propres termes et de les écrire dans le Livre de la Vie. Nous espérons que le Conseil donnera son assentiment.

Puis vint le jour où le bien aimé Saül de Tarse (connu plus tard sous le nom de Paul) nous rejoignit. C’était un grand homme qui souffrait les affres du remords. Il souffrait tellement de ce qu’il avait fait à Etienne (Actes des Apôtres, 7 et 8) et à d’autres, en plus du fait de n’avoir pas été dans un état de grâce attentive et d’avoir manqué ainsi l’occasion de prendre part au ministère de Jésus. Mais il développait une énergie formidable dans sa détermination de réparer. Je le trouvais parfois perdu dans des abîmes de désespoir, les larmes coulant le long de ses joues et, à d’autres occasions, plein de l’arrogance de celui qui connaît la Loi, se disputant violemment avec les disciples qui étaient peu instruits. Je lui disais : « Paul, écoute bien, car ces hommes ont entendu la voix du Maître dans la foi, et ils ont vécu dans son aura. Ils ont respiré dans la Présence éthérique de Jésus. » Alors, il se soumettait.

Pendant tout ce temps, les disciples et les apôtres allaient et venaient, occupés à leurs diverses missions et ministères. Lorsque Pierre nous quittait pour une mission, il s’assurait que Jacques restât, afin que la communauté ne sombrât pas à nouveau dans la confusion que nous avions trouvée lors de notre retour d’Angleterre. Nous, les femmes, nous faisions du mieux possible pour que les disciples et les apôtres eussent toujours des habits chauds, ceux en particulier qui s’en allaient affronter les climats du nord.

Enfin, à peu près neuf ans avant la fin de mon incarnation, je dis à Pierre : « Si vous me construisiez maintenant une petite maison et une chapelle séparées de la communauté, au bord du cours d’eau, je me cloîtrerais pour me préparer à rencontrer mon Créateur. »

Cela fut fait, et je passai là le restant de ma vie. Marie de Béthanie et d’autres amis bien aimés m’apportaient des fleurs, des chandelles et des fruits frais. Je passai ces années dans la contemplation de mon Seigneur, dans l’évocation des premiers jours de ma vie, de mon premier Noël et de toutes ces années avec Joseph, de la séparation quand Jésus partit pour l’Inde si peu de temps après que son père eût quitté la Terre, de son retour triomphant, de la Résurrection et de sa propre Ascension.

Il me devint difficile de monter la colline de Béthanie, et Jean veilla à ma place. Je commençai à être de plus en plus dans l’autre monde que dans celui–ci. Finalement, au mois de mai, juste après la Pentecôte, je dis à Jean : « Rappelle les disciples et les apôtres, car avant qu’août ne referme sa radiation, j’aurai rejoint mon Fils. »

Vous savez, cela prenait beaucoup de temps, parfois des mois, pour atteindre des personnes qui séjournaient au loin, jusqu’en Grèce. Ils revinrent tous. Entre–temps, j’avais demandé qu’on construisît sur le sommet de la colline de Béthanie une petite chapelle, très simple. Le dix août, je gravis cette colline, après avoir demandé de le faire seule. En montant, je posais mes pieds sur les traces brillantes laissées par mon Fils. Je priai et jeûnai dans cette chapelle pendant trois jours, au bout desquels, tous les disciples et apôtres étant revenus, ils vinrent me chercher. Avec eux, je redescendis la colline jusque dans ma propre maison et là, je leur parlai, plus particulièrement aux disciples de la première heure.

Je leur dis que j’allais quitter ce monde et que le quinze août, mon Ascension serait ccomplie. Je leur demandai comment ils voulaient finir le reste de leur parcours. Jean dit : « Je te suivrai, Mère, aussitôt que j’entendrai la voix de ma Présence. »

Paul dit : « Connaissant ma nature, je ne prendrai aucun risque. Lorsque j’aurai gagné ma liberté, je la prendrai ! »

Pierre, Jacques et André dirent : « Nous resterons jusqu’à ce qu’il revienne. Mère, nous essaierons de faire pendant toute la Dispensation chrétienne ce que tu as fait pendant ces trente longues années. »

Je les bénis tous, et quand entrèrent les autres membres de la communauté, je les bénis aussi. Puis, je fermai les yeux sur ce monde pour les ouvrir à nouveau dans la Présence de Joseph, d’abord, puis de Jésus. Comme vous le savez, ils mirent mon corps dans une tombe rocheuse et la scellèrent pour trois jours. Pendant ce temps, je fus libre dans les Octaves Supérieures, me préparant pour l’Ascension de mon corps physique. Puis, je redescendis et

élevai cette forme. Je l’appelai vers moi et l’absorbai à l’intérieur de mon Saint Je Christique et, consciemment, j’entrai dans le Cœur de ma Présence comme mon Fils l’avait fait avant moi. Dans la tombe, je laissai une rose blanche pour chaque membre de la communauté. C’est pourquoi la rose blanche est si chère à ceux qui prirent part à ce service.

Lorsqu’ils roulèrent la pierre de mon sépulcre, ils trouvèrent que le corps n’y était plus et que le parfum des roses embaumait le lieu. Alors, ils créèrent la sainte fête qui s’appelle aujourd’hui l’Assomption de la Vierge bénie.

Après cela, dans ma pleine Liberté divine, je me réjouis de renouer mes associations avec tous ceux qui m’avaient assistée de l’autre côté : le Seigneur Maitreya, Gabriel et Raphaël, Jésus et Joseph, Anne et Joachim, Elisabeth et Jean, Jean–Baptiste et tous ceux partis avant moi. Mais oui, avec Judas lui aussi !

Alors vint le couronnement de mon humble Je pour mon service. Dans une grande cérémonie mystique, similaire à celle dans laquelle le bien aimé Saint–Germain et la bien aimée Portia se sont engagés durant le mois de mai de cette année, le bien aimé Maître Jésus mit sur ma tête la couronne de Reine du Ciel pour la Dispensation chrétienne. Je devins la Mère du Monde au niveau cosmique. Je le suis restée jusqu’à récemment, quand j’ai transmis à Portia, Déesse de l’Opportunité, cette grande charge pour l’Ere Nouvelle.

Ainsi, bien aimés de mon cœur, je vous offre ce matin la rose blanche de l’amitié en mémoire d’une ascension consciente. Souvenez–vous ! Le jour où, vous aussi, serez étendus à côté de vos vêtements de chair et que vous vous dresserez, libres en Dieu, je vous accueillerai en tant qu’Amie et Mère.

Que les bénédictions de notre Seigneur Jésus et de Dieu dans les Cieux soient toujours sur vous. Bonne journée

Mémoires de Marie 8

Messages de Marie – Huitième série

(Sur la prière d’intercession ;

sur la qualification pour les Temples de guérison ;

la première fête de la Pentecôte ;

le transport de la Coupe aux îles Britanniques avec Joseph d’Arimathie ;

visite de Louxor ;

magnétisation de lieux de pèlerinage.)

Bien aimés enfants de mon cœur, je vous apporte ce soir le feu vital de mon Je véritable pour vous donner de la substance que j’ai rassemblée au cours des âges qui ont existé. Elle a été qualifiée par ma propre conscience et constitue la gloire de mon Corps Causal. Celui–ci est le réservoir où je puise ce qui est nécessaire pour répondre aux demandes de ceux qui ont besoin d’aide, les bénédictions tellement indispensables aux fils et filles de la Terre. Il a été dit, et c’est la vérité, que dans la chronologie des prières des hommes, il n’y a pas un seul cas d’appel à moi qui soit resté sans réponse, depuis que j’assume ma position d’autorité.

Je suis la Mère de toutes les âmes appartenant aux évolutions de cette Terre et, pour chacune d’entre elles, je prierai pour qu’elle atteigne la même grande maîtrise et manifestation victorieuse que moi.

Rien n’a causé plus de conflits, dans le monde des idées, entre les femmes et les hommes bien–pensants que la possibilité d’intercession devant le Trône du Père Céleste par ceux qui ont atteint leur liberté éternelle. Je suis tout à fait certaine que la grande secte qui a protesté contre la possibilité de telles intercessions n’a pas pleinement compris la véritable signification de la Loi. Comme je suis celle qu’on appelle peut–être le plus, celle à qui un grand nombre d’humains demandent d’intercéder pour le compte des âmes des hommes, je suis mieux à même que presque quiconque de traiter le sujet avec délicatesse et clarté.

Dans vos cœurs précieux se trouve la Flamme de Vie Immortelle affluant du Cœur de votre propre Source Centrale, Dieu ! Dans votre cœur se trouve Dieu en action, et il n’y a aucun pouvoir qui puisse jamais vous séparer de Lui, maintenant et toujours ! Aucune crainte de damnation éternelle, aucune profession de foi, aucun intermédiaire n’a quelque pouvoir d’interférence que ce soit quand l’âme décide en elle–même de retourner à Dieu en unité de conscience. Même dans votre royaume non ascensionné, la prière d’un bon ami vous apporte la force et l’essence vitale de quelqu’un qui s’intéresse à vous et ajoute à l’élan de votre aspiration qui s’élève vers le Trône du Père Universel. Cet élan accru magnétise une libération plus grande du courant d’énergie qui revient vous bénir. Alors, pourquoi ceux d’entre nous qui sont vos Amis dans ce Royaume ne pourraient–ils pas intercéder également pour vous, en leur seule autorité de Sœurs et Frères aînés, non pas à cause de leur position ni de leur situation, mais parce qu’ils sont des Amis ! Nous nous intéressons de façon vitale et profonde à votre vie, à votre bien–être et à votre développement. Alors pourquoi nous refuser le même accès au Père, pour votre compte, que celui que vous vous accordez les uns aux autres ?

Combien de fois les mots « Priez pour moi ! » ne sortent–ils pas de la bouche d’une personne qui passe en jugement ? Combien de fois n’avez–vous pas demandé à un ami très cher, un parent, un enfant, d’intercéder en votre faveur devant l’Eternel ? De la même manière, ceux qui se présentent en toute sincérité aux pieds de Marie lui demandent son intervention pour eux-mêmes ou pour un ami ; leurs maigres efforts s’accroîtront de la force et de l’essence vitale de mes prières et appels ! Implorer mon intercession me permet de libérer tout le pouvoir magnétique des siècles pendant lesquels j’ai été sur le chemin de la liberté ! Je ne suis qu’une Amie, donnant de ma vie et attirant les courants de Royaumes supérieurs vers ceux que l’âme consciente de l’aspirant a la possibilité d’atteindre.

En raison de certains développements et applications, quelques–uns d’entre nous sont capables de mieux approcher le Cœur du Père. De là, nous étant imprégnés de la véritable substance de cette Vie, Santé, Vitalité et Feu, nous revenons débordant d’essence de la Divinité. Nous arrosons de cette essence de lumière ceux qui ont appelé à l’aide, chacun d’entre nous n’étant rien d’autre qu’un Messager incarnant cette Vie Unique, ce Principe de l’Un Divin. Chacun d’entre nous est un Graal qui transporte l’assistance demandée de la Source Unique dans le monde de la forme. L’homme ne réduit pas son allégeance au Dieu Unique lorsqu’il demande l’assistance d’un ami. C’est pourquoi JE VIENS vers vous qui êtes dans cette salle, vous qui souhaitez l’intercession de Marie ! Non dans un but d’adoration ou d’idolâtrie, mais dans le même esprit amical et de camaraderie que vous avez les uns pour les autres, magnifié par mes pouvoirs d’une plus grande liberté. Quand vous vous séparerez à nouveau au terme de cette classe, transportez partout où vous pourrez cette vérité : l’intercession des Saints en faveur de l’humanité est la même activité d’invocation, d’adoration et de dévotion que vous réalisez en travail de groupe lorsque vous intercédez en faveur d’enfants à naître, en faveur de ceux qui passent à travers le voile que vous appelez mort, en faveur des estropiés et des fous. De plus en plus, en même temps que vous grandirez en grâce et en lumière, votre conscience intercédera en faveur des moins fortunés et vous tendrez vers eux une main secourable, et l’autre vers ceux qui sont au–dessus de vous. Je vois que vous le comprenez très clairement et je vous en remercie.

Enfants bien aimés, il vous est offert une grande chance de servir dans cette grande ville, la chance de devenir un cœur de lumière curative qui, dans son rayonnement, peut devenir planétaire si vous persistez. Beaucoup d’occasions se présentent à l’humanité à intervalles réguliers, et ceux qui tiennent jusqu’au bout se voient offrir le vêtement blanc de la Victoire.

Pourquoi certains lieux de la surface de cette Terre sont–ils choisis comme foyers de protection, de guérison, de pureté ? Il y a maintes raisons pour cela, et toutes répondent à une loi scientifique. Il y eut dans le passé des Ages d’Or, au cours desquels l’Armée Angélique était visible et tangible pour les hommes, et des Etres divins qui n’avaient jamais revêtu de corps de chair étaient encore l’autorité reconnue, gouvernant la vie spirituelle comme la vie séculière de la race. En ces temps–là, de nombreux foyers furent établis en divers endroits de la surface de la Terre et de magnifiques temples y furent construits. A l’intérieur de ces temples se rassemblaient des courants de vie qui avaient une affinité avec l’action vibratoire des bénédictions dispensées. Ainsi que je vous l’ai dit hier soir, ces bénédictions s’écoulaient des temples vers l’extérieur comme des rivières de force vive pour bénir les masses. Quand ces foyers étaient suffisamment magnétisés et quand, parmi les civilisations régnantes de ces époques, il y avait assez de courants de vie disposés et suffisamment loyaux pour garder le Feu Sacré, l’Etre divin qui en était le Gardien en confiait la conservation aux individus qui se qualifiaient pour le recevoir. Les prêtres et prêtresses de ces temples entretenaient la Lumière et elle devenait une nourriture spirituelle et un foyer d’équilibre pour le peuple.

A l’époque des Atlantes, ici même dans les limites de votre ville, il y avait un grand centre de guérison. Ici, comme on vous l’a dit, existait un grand Temple de Lumière, et les temples secondaires étaient également visibles. L’humanité de toute la planète avait accès à ce Temple afin de recevoir un certain équilibre de l’esprit et du corps, nécessaire pour maintenir une santé parfaite et entretenir le corps physique dans la dignité aussi longtemps que le Saint Je Christique souhaitait que l’individu demeurât incarné. Au terme de cette culture atlante, lorsque les temples physiques furent détruits, les temples éthériques demeurèrent et le grand et puissant Déva Liberté décida de soutenir les activités et courants déversés aux niveaux intérieurs, de même que les bénédictions qui affluaient précédemment dans les mondes physique et mental.

Pourquoi pensez–vous que certaines personnes sont attirées vers certains endroits ? A cause de la grande Lumière qui y a été concentrée dans le passé et qui est devenue un aimant pour les cités qui s’y érigent. Les gens ne savent pas dans leur conscience externe ce qui les attirent vers ces lieux.

Ensuite viennent les nouvelles occasions offertes à travers les dispensations rendues possibles par l’avènement du Septième Rayon du Maître Ascensionné Saint–Germain. Les courants de vie qui ont été actifs dans les mêmes temples à d’autres époques se sont portés volontaires pour se réincarner. Ils viennent de différents points du globe en réponse à l’appel de leur cœur et sont de nouveau prêts à magnétiser et projeter de la perfection éthérique connue dans les temps anciens.

Beaucoup parmi vous sont venus d’outremer ; vous êtes venus de très loin vers cette grande métropole et vous y avez fondé votre foyer. Vous êtes ici à cause de la possibilité qui vous était offerte de magnétiser et d’extérioriser certains courants de guérison pour la gloire de Dieu et de Saint–Germain.

Cette occasion est aujourd’hui à portée de votre main. Aucun homme ni Dieu ne sait ce que quelqu’un d’autre fera d’une opportunité, mais nous qui sommes libres, lorsque nous voyons que des occasions demeurent entre les mains de frêles chélas, alors nous élevons nos prières vers le Cœur de l’Eternel et intercédons afin que vous décidiez de manifester et d’extérioriser la partie du Plan divin dans laquelle vos gracieux courants de vie sont impliqués.

Quelles sont, à votre avis, les conditions requises pour établir un foyer de guérison et de lumière ? C’est une bonne question pour ceux qui s’y intéressent profondément. Beaucoup, énormément de qualités sont requises.

Dans votre conscience externe, vous n’avez aucune idée du courant d’énergie qui serait dirigé vers un groupe, quel qu’il fût, si l’humanité au complet avait le plus petit soupçon qu’il dispose d’un moyen d’alléger la souffrance. L’humanité cherche un sursis à la peine, à la maladie et à la mort. Elle est telle une mer qui n’a plus le contrôle de ses marées et qui se rue tête baissée vers ce qui satisfait ses besoins du moment. Je dis cela parce que j’ai vu mon Fils devoir aller sur le lac de Galilée pour voler un moment de paix, une heure de sommeil. Et dire qu’en ce temps–là, il n’y avait pas les moyens de communication qui auraient permis à toute la planète de savoir ce qu’il faisait. Il n’y avait alors que l’émergence d’une humanité locale.

Mes bien aimés, pour établir un aussi puissant foyer de guérison, vous aurez besoin d’une INVINCIBLE PROTECTION (1). Invoquez la protection du Seigneur Michel et de ses grandes légions d’Anges. Voyez–les se tenir autour de cet immeuble avec leurs épées de Flamme. Cette protection devra être consciemment attirée autour de vous et de votre environnement, bien avant que n’arrive l’heure où l’ourlet spirituel de votre vêtement effectuera sa première guérison instantanée.

Vous devrez disposer du DISCERNEMENT (2) D’UN MAITRE ASCENSIONNE, c’est–à–dire de la capacité de sceller vos lèvres et de ne rien révéler ni des besoins ni des confidences de ceux qui viendront demander de l’aide. Pour réussir, il vous faudra aussi une ABSENCE TOTALE D’ORGUEIL SPIRITUEL, de peur que vous ne dévoiliez inconsciemment ce que vous faites dans l’intimité. Car, en le divulguant, vous ne feriez qu’attirer une telle débauche d’énergie que votre force naissante et votre petit nombre seraient encore bien incapables de dominer.

Pour disposer d’une aussi magnifique activité de guérison cosmique, il y a encore d’autres exigences très importantes :

– la volonté de devenir un SERVITEUR ABSOLUMENT DESINTERESSE DU SEIGNEUR (3). Voilà la grande reddition individuelle que tout homme fait dans le secret de son cœur, seul, en l’absence de toute autre personne.

– la volonté de déposer sur l’autel de l’humanité toute satisfaction et tout plaisir personnels, afin de devenir un véhicule aussi pur et altruiste que possible,

– la volonté de continuer dans l’effort et de s’y tenir jusqu’à l’accomplissement.

Puis vient l’activité de PERCEPTION, l’entraînement des facultés par lesquelles la guérison consciente peut avoir lieu, la conservation de la forme–pensée, sa vivification par les sentiments et par la radiation qui permet d’abaisser cette guérison dans la manifestation extérieure.

Cela demande FOI et véritable AMOUR DIVIN (4), ce genre d’amour que le bien aimé Bouddha ressentit lorsqu’il vit la détresse humaine pour la première fois, ces souffrances qui lui avaient été cachées par la sollicitude excessive de son père. C’est l’amour de l’humanité qui ne vous laissera pas vous reposer tant qu’un seul de la race connaîtra encore l’imperfection, la souffrance ou la limitation. Cela demande la foi qui dit, dans sa rigueur scientifique, que LA LOI NE PEUT FAILLIR ! Chacun doit savoir au delà du plus infime doute possible que l’efficacité de la Loi dépend de la constance dans l’application. Cette application doit être soutenue jusqu’à ce que cède la maladie et qu’afflue la PURETE nécessaire pour produire et soutenir la guérison.

La PURETE dont nous parlons est la pureté d’esprit qui empêche le corps mental d’effleurer en secret (non seulement pendant la classe, mais vingt quatre heures sur vingt quatre) n’importe quels sentiments ou pensées impurs. Cette impureté qualifierait à nouveau la substance de lumière cristalline à travers laquelle peuvent affluer les courants de guérison du Concept Immaculé du courant de vie. Cette pureté ne demande rien pour elle–même, même pas la reconnaissance ou le remerciement ; elle est absolument désintéressée de quelque manière que ce soit. Elle vit tel un rayon de lumière et permet au pouvoir infini du Père de rendre par vous le service de guérison.

Dans cette succession d’efforts, une autre exigence de succès est le POUVOIR DE CONCENTRATION (5), c’est–à–dire la faculté de demeurer avec quelque chose jusqu’à ce qu’elle soit consciemment accomplie.

Combien d’entre vous ont–ils la constance de s’occuper d’un courant de vie jusqu’à ce qu’il soit complètement libéré et relevé de toute souffrance ? Multipliez par dix milliards d’âmes le nombre de frères et sœurs constituant l’humanité, et vous connaîtrez l’ampleur de l’exigence de constance. Quand aucun visage ne vous sera plus cher qu’un autre, quand aucune expression n’obtiendra de vous plus de soin qu’une autre, quand tous les humains deviendront vos enfants, alors vous aurez atteint la Divine Constance.

Puis, le RYTHME INFINI (7) imprégnera votre application, systématiquement, par la visualisation et par les décrets jusqu’à ce que se produise la manifestation, aussi longtemps que cela sera nécessaire ! Considérez le rythme de la mer, son flux et son reflux, considérez le rythme des saisons : printemps, été, automne, hiver ; voyez celui de votre souffle : inspiration, expiration ; voyez celui de vos repas ! Vous commencerez alors à avoir une idée du rythme d’application nécessaire pour faire de vous une fontaine de guérison pour les masses. Mes enfants, une accumulation spasmodique d’énergie de votre vie dans une activité spirituelle ne crée pas de dynamique cosmique. Si les humains étaient irréguliers dans l’enrichissement de leur intellect, quand ils apprennent les arts ou leur profession, ils seraient très peu à agir avec efficacité. Et pourtant, ils croient que dans le domaine spirituel, le rythme n’est pas du tout important, alors que c’est l’une des activités les plus importantes, et c’est l’une des raisons pour lesquelles je suis tellement reconnaissante pour le rythme ininterrompu de ces quatre jours. Cela me permet d’augmenter chaque jour l’apport de mes courants et de ma substance dans vos mondes et, à travers vous, à l’humanité.

Last but not least, il faut encore qu’une PAIX et une HARMONIE INDESTRUCTIBLES (6) se maintiennent entre vous, dans vos corps physiques, mentaux, émotionnels et éthériques et dans vos Saints Je Christiques. Tout individu qui s’incorpore à un groupe de guérison doit accorder ses propres corps avant de devenir un conducteur de mérite. Ensuite, chacun doit être en accord avec le groupe, en tant qu’unité, qui devient un magnifique pouvoir pour n’importe quel Etre divin que vous invoquiez. Le groupe devient aussi un centre de radiation des courants qui partent dans l’atmosphère comme les rayons d’une roue. Cette harmonie ininterrompue, parfaitement entretenue année après année, projette de magnifiques activités pour le bien de la Terre et de son peuple.

Mes bien aimés, si vous voulez vous spécialiser dans l’activité de guérir en utilisant l’affinité naturelle de votre ville et vos propres courants de vie, s’il vous plaît faites–le sérieusement et efforcez–vous de parfaire vos propres véhicules de manière à devenir ici un pouvoir glorieux. Il peut s’écouler de ce centre un flot de lumière et de bénédiction pour toute la race. C’est une occasion sans pareille, et elle m’a attirée vers vous. Elle a attiré l’attention de Kwan Yin et de tous ceux de l’Armée Angélique, en particulier du bien aimé Uriel et des Anges du Ministère. Elle a attiré aussi celle de mon bien aimé Jésus et du Seigneur Maitreya, car nous voulons tous utiliser vos énergies pour diriger les bienfaits de la guérison sur l’humanité entière.

Maintenant, revenons à notre histoire pour vous apporter son souvenir et sa bénédiction. En vous racontant ces détails ordinaires, je vous demande d’accepter les courants réels d’énergie qui s’écoulent de mon cœur en magnifiant la qualité particulière dont vous choisissez de charger votre Tube de Lumière.

Cette suggestion est pour ceux qui ont accepté mon idée de l’autre soir de charger votre Tube de Lumière individuel d’une qualité spécifique de bénédiction à l’humanité, à titre de présent à notre bien aimé Jésus. A votre demande, cela peut être un don durable pour vos semblables.

Après l’Ascension du bien aimé Jésus depuis la colline de Béthanie, ceux d’entre nous qui avaient connaissance de l’arrivée du Saint–Esprit se préparèrent pour la première Pentecôte. Notre bien aimé Matthieu était le gardien de nos fonds et il avait la responsabilité de nous trouver une grande salle à Jérusalem même, où les disciples pourraient se rencontrer. C’est là que le premier baptême du Feu Sacré, qui se déversa en eux, leur donna le réconfort et la foi que leurs cœurs souhaitaient ardemment. Ils les avaient déjà reçus par la proximité de la présence physique de Jésus, mais il semblait que ces qualités avaient faibli en eux depuis son Ascension. Après la Crucifixion et la Résurrection, les choses s’étaient bien calmées au Sanhédrin comme au Gouvernement romain, parce qu’ils pensaient avoir mis un terme à cette menace particulière contre leur autorité. Cependant, le bien aimé Jésus nous suggéra de n’attirer en aucun cas l’attention sur notre petite et humble communauté de Béthanie. Il nous demanda de descendre à Jérusalem et de nous préparer pour cette Pentecôte en faisant usage de grande sagesse dans nos actions, afin de ne pas attirer sur nos têtes quelque foudre inopportune.

C’est pourquoi, lors de cette Pentecôte que vous connaissez bien, lorsque la radiation du bien aimé Saint–Esprit se répandit, les disciples furent à nouveau inondés de feu vital et remplis du désir de partir prêcher l’Evangile. Ils se sentirent même mille fois plus forts que lorsqu’ils se trouvaient dans la Présence réelle du bien aimé Jésus. Quant à moi, je fus grandement soulagée lorsque cela eut lieu, car ces dix jours après l’Ascension avaient puissamment sollicité mes forces. Ils s’appuyaient tous sur moi pour conforter leur foi et leur confiance et compenser la perte apparente de la proximité de leur association physique avec leur Ami Jésus.

Pendant un certain temps, nous vécûmes dans cette paix relative. Nous plantions notre grain, du lin et des arbres. Nous tondions nos moutons et tissions nos vêtements. Le soir venu, nous écrivions simplement les Evangiles. Les femmes cousaient et brodaient et les disciples enseignaient à ceux qui venaient nous voir.

Puis, un jour, un message de Joseph d’Arimathie, qui avait de grands intérêts commerciaux dans les îles Britanniques, nous parvint. Il devait s’y rendre en bateau et nous invita à l’accompagner. Comme nous avions reçu l’information du bien aimé Jésus qu’un jour, avant notre propre victoire et Ascension, nous devrions transporter la Coupe en Angleterre, nous sentîmes en nous–mêmes que l’heure était venue. A peu près en même temps, nous apprîmes que les Romains allaient remplacer Pilate, et nous savions que le nouveau gouverneur ne serait pas aussi indulgent que Pilate l’avait été.

C’est pourquoi les disciples jugèrent sage que je fusse absente quelque temps. Ainsi, nous fîmes de simples préparatifs pour rejoindre la caravane de Joseph et partir vers l’ouest.

Joseph d’Arimathie, comme tous les hommes fortunés de son époque, possédait beaucoup d’esclaves, et ces gens maniaient les rames de sa galère. Je lui dis : « Joseph, nous ne pouvons pas transporter cette Coupe sacrée en nous servant de la peine des esclaves. » Il répondit : « C’est vrai, il ne peut en être ainsi. » Alors, nous reçûmes de parmi les Chrétiens de notre petit groupe suffisamment d’offres pour occuper toutes les places de rameurs, pour les cas où le ciel ne pourvoirait pas les voiles d’assez de vent. A Béthanie, nous laissâmes Jean pour le saint rendez–vous quotidien avec le bien aimé Jésus. Nous laissâmes aussi André et Marc et, avec nous, prîmes Pierre, Jacques, Bartholomé et Nathanaël. Nous prîmes aussi Marie de Béthanie, mais Marthe demeura à la maison pour prendre soin du foyer avec son soin habituel. La femme de Pilate vint également avec nous, car elle devait rentrer à Rome et nous pensions la déposer en route. Nous étions un groupe simple mais dévoué. Je me souviens que lorsque nous nous agenouillâmes le dernier matin et que Jean nous donna sa bénédiction, nous sentîmes la Présence du bien aimé Jésus.

Je n’étais plus de première jeunesse et le voyage me parut long. En moi–même, je me demandais si je reviendrais jamais sur les lieux de l’épopée chrétienne, lieux qui m’étaient si chers parce que j’en avais été l’un des acteurs. Et pourtant, j’y revins ! Demain, je vous raconterai les derniers jours de ma propre victoire. Mais aujourd’hui, je vais poursuivre le récit de notre voyage.

Nous fîmes escale à Alexandrie, et Joseph me demanda si je voulais visiter Louxor. J’étais vraiment ravie d’en avoir l’occasion. Comme vous le savez, Alexandrie est à bonne distance de Louxor, et le bateau de Joseph ne pouvait faire tout le chemin. Ainsi, Joseph et son groupe attendirent notre retour à Alexandrie pendant que Pierre, Jacques, moi–même et quelques autres, partîmes pour Louxor.

Là, je renouvelai mon association avec le magnifique Hiérarque de cette Retraite (Sérapis Bey), et je lui fis part de ma gratitude personnelle pour son assistance dans la victoire du matin de la première Résurrection.

Je me tenais dans les Halles de Louxor quand je sentis le parfum des charmants lis et la Flamme de l’Ascension passer à travers mon corps. Je me réjouis grandement de cette douce association, aussi courte qu’elle eût été.

Nous retournâmes à Alexandrie retrouver Joseph et son groupe et rejoignîmes notre caravane. Nous fîmes halte sur l’île de Crête, près de la Grèce. Nous y restâmes un mois et le bien aimé Jésus, dans sa grande bonté, vint à nous et nous aida à magnétiser et à préparer la voie pour le Grand Maître de la Persuasion, l’apôtre Paul, aujourd’hui le Maître Ascensionné Hilarion. Il devait apporter plus tard la lumière dans ce pays.

Ensuite, après avoir quitté la Crête, nous nous dirigeâmes vers Rome. Vous vous souvenez que nous avions avec nous la femme de Pilate que nous devions laisser dans cette ville. Cependant, le bien aimé Jésus vint nous dire : « Ne faites pas halte en Italie, car il y commence déjà un grand mouvement contre la Chrétienté! Continuez ! » C’est ce que nous fîmes et la femme de Pilate fut très heureuse de pouvoir continuer le voyage avec nous.

Alors, nous fîmes voile vers la pointe de la péninsule ibérique, et je débarquai pour faire le pèlerinage de Fatima, de Lourdes et d’Orléans, tous lieux qui seraient magnétisés plus tard. Je restai et priai quelque temps à chacun de ces endroits, et le courant d’énergie de mon cœur attira les Rayons spéciaux que quelque grande âme vivifierait plus tard. Quand j’arrivai dans le nord de la France, nous retrouvâmes le bon Joseph d’Arimathie, et il nous fit traverser la Manche vers la magnifique île Britannique. Quand nous posâmes le pied sur son rivage, je portais moi–même la Coupe et nous nous agenouillâmes tous sur le sable. Alors que nous étions à genoux, le bien aimé Jésus se manifesta et donna la première bénédiction cérémonielle du Saint–Graal. C’est sur cet enregistrement éthérique que le bien aimé Arthur (le roi Arthur de la Table ronde) se brancha si puissamment plus tard. Nous laissâmes la Coupe à Glastonbury.

Nous restâmes quelque temps sur l’île Britannique, traversant le pays de Galles et l’Ecosse, puis nous allâmes en Irlande où, quelques centaines d’années plus tard, un autre disciple du Seigneur Maitreya (le bien aimé saint Patrick) devait rendre un grand service à la vie. A nouveau, nous magnétisâmes ce lieu par la prière, l’invocation et la dévotion à Dieu, jusqu’à ce que ces puissants courants se dressent en de véritables piliers de feu vital et de lumière. Le puissant Patrick marcha dans ce pilier de lumière, sans même soupçonner dans sa conscience externe la préparation de ceux qui, auparavant, étaient passés par là. Mais même ainsi, il sentit la force et le feu qui lui permirent d’introduire la foi chrétienne en Irlande. Très rarement, les humains ont conscience de la prière, de l’invocation, de la magnétisation et de l’application qui rendent leur ministère possible, quand ils foulent de leurs pieds les radieuses empreintes de ceux qui les ont précédés.

Nous fîmes un charmant séjour en cette Angleterre qui était destinée à un grand avenir.

C’est là que Francis Bacon (aujourd’hui le bien aimé Saint–Germain) voulut établir les Etats Unis d’Europe, espérant, s’il réussissait, les étendre au reste du monde. Là aussi, le bien aimé Jésus offrit une bénédiction qu’un jour l’humanité entière verra dans toute sa plénitude. Nous laissâmes en Angleterre trois membres de notre groupe et commençâmes le long voyage de retour par le rocher de Gibraltar et la Méditerranée.

Je fus tellement heureuse de revoir le vieux grenier, de voir que les graines que j’avais semées avaient bien poussé et qu’elles donnaient une bonne récolte. C’était bon de voir les arbres que nous avions plantés, devenus si hauts et forts. Je fus ravie de voir les bien aimés frères et sœurs courir à ma rencontre, et puis de m’agenouiller dans l’intimité de ma petite chambre pour embrasser le sol de Judée. Ainsi, au terme de ce voyage, notre grande mission fut accomplie.

Après cela, je n’eus plus qu’à me conformer patiemment à la Grande Loi jusqu’au jour où je serais appelée, quand j’entendrais mon Fils bien aimé dire: « Mère, tes heures sont achevées. RENTRE maintenant A LA MAISON ! »

Merci pour votre affectueux intérêt. Bonsoir !

Mémoires de Marie 7

Messages de Marie – Septième série

(Sur l’importance et les bénéfices des activités de groupes ;

sur la joie de revoir Jésus le matin de la Résurrection ;

retour de Jésus vers Marie, Jean et les disciples après la Résurrection ;

établissement d’un foyer de lumière qui devint le fondement de l’Ere chrétienne)

Mes bien aimés, savez–vous ce que cela représente pour une ville d’avoir l’occasion de recevoir quatre visitations successives ? Savez–vous aussi ce que cela représente de me donner l’occasion d’extraire des énergies de mon monde et des Temples du Sacré–Cœur où je sers les courants cosmiques de Vie et de Lumière éternelle ? A travers votre champ de force, ces courants peuvent alors doter d’énergie les mondes mental et émotionnel de tous les habitants de cette grande métropole, de même que leurs corps physiques et éthériques.

A Lourdes et à Fatima, il y eut également des visitations, mais nous ne pûmes pas dire grand–chose, parce que nous avions affaire à la conscience d’enfants qui ne pouvaient saisir la Loi dans sa plus grande profondeur et qui n’étaient pas préparés ou prêts à comprendre plus que la beauté de la Présence réellement visible. Cependant, par ces visites, nous pûmes ancrer en ces lieux un courant cosmique suffisant qui demeure encore et a rendu possible la guérison et la libération de courants de vie enfermés depuis des siècles dans les limitations de leur propre création. Dès lors, il est temps pour vous, qui jouissez de notre confiance, de notre réelle Présence et de notre enseignement, d’accepter dans les tréfonds de vos sentiments les courants énergétiques que nous amenons avec nous et que nous laissons tel un fleuve permanent de force vive. Cela surgit du cœur du champ de force établi, et ce fleuve peut être orienté vers vos hôpitaux, asiles, maisons et partout dans les consciences de votre peuple avec une efficacité bien plus grande que celle du petit courant d’énergie que nous avons été capables d’établir dans ces lieux de pèlerinage et de guérison.

Pouvez–vous réaliser juste un instant l’intelligence qui réside dans l’énergie et dans le pouvoir de magnétisation ancrés dans votre cœur ? J’aimerais que vous y réfléchissiez un moment. Il y a dans votre cœur un aimant, et cet aimant soutient la vie de votre corps physique aussi longtemps que votre Saint Je Christique désire se manifester dans ce monde. Un flot constant d’électrons afflue de la Grande Source de toute vie dans vos cœurs avec une telle rapidité qu’il n’existe aucun moyen extérieur de le photographier de manière à ce que vous puissiez voir votre propre corde d’argent. Cependant, dans un proche avenir, le monde photographique deviendra beaucoup plus sensible et beaucoup de choses magnifiques, dont nous avons parlé, pourront être enregistrées et confirmées à la vue de l’homme. Le fleuve de lumière vive qui s’écoule de votre Présence Electronique dans votre cœur est ce qu’un peu légèrement, vous avez appelé votre courant de vie. En réalité, c’est une rivière de force, d’intelligence vive et respirante. C’est de la vie première, non qualifiée, attendant les instructions du libre arbitre de l’homme pour devenir envers lui–même et quiconque ce qu’il décidera d’en faire. Cette vie première est déjà qualifiée pour obéir ; c’est de la substance élémentale qui a reçu de l’Universel l’instruction de se conformer aux principes créatifs de l’homme, et c’est d’elle que vous avez tissé vos chaînes et vos limitations, comme vous avez créé la gloire de votre Corps Causal. Vous avez aussi créé les merveilleuses dynamiques dont nous dépendons pour extraire à nouveau l’humanité de l’enfer vers la gloire et la victoire de son propre état de liberté divine.

Cette vie qui s’écoule à travers vous, il vous appartient de la gouverner. Pour la plupart d’entre vous, ce sont vos pensées et sentiments qui la qualifient selon votre caprice du moment, et les vêtements intérieurs invisibles que vous portez, votre sphère d’influence et votre Corps Causal sont un mélange des pensées et sentiments de votre vie quotidienne.

Beaucoup d’hommes tombent sous l’influence du mal. Inversement, beaucoup d’autres hommes et de femmes sont influencés par un homme bon ou par une personne sainte et, sous l’impulsion de la vie magnétisée et qualifiée de cet individu, ils vivent eux–mêmes une vie sainte. En temps voulu, ils retournent à leur état divin. Votre sphère d’influence individuelle est importante, plus importante que vous ne le pensez !

Quelques–uns d’entre vous qui sont humbles de cœur et tendres d’esprit pensent que le je individuel est de peu d’importance ; pourtant, votre sphère d’influence et votre radiation sont les seules choses que nous avons à disposition pour œuvrer dans le monde de la forme. La qualité de votre sphère d’influence peut être changée par votre application consciente et par la qualification consciente de cette merveilleuse vie première au travers de votre monde émotionnel. Alors, l’ourlet de votre vêtement spirituel devient un vecteur de bien où que vous évoluiez parmi les hommes. Même si vous ne parlez jamais, la seule radiation émanant de votre corps est un pouvoir de guérison et d’élévation, et vous devenez le levain dans le pain.

Que se passe–t–il lorsque vous vous assemblez pour une activité constructive ? Tous vos courants de vie individuels attirent et mêlent des fleuves de vie provenant de vos Présences ; ces rivières s’associent et, en descendant, forment un grand fleuve puissant de force magnétisée par le battement de cœur de chacun d’entre vous qui décide de participer à ces magnifiques classes et d’y apporter ses énergies. Quand vous invoquez les grands Maîtres de Lumière et prononcez leurs saints noms en parole, par le chant ou même en visualisation silencieuse, votre battement de cœur magnétique attire autour du fleuve de force (constitué de tous ceux qui se trouvent dans la salle) un formidable courant provenant de tous les grands Etres que vous avez attirés par la pensée et par le sentiment. C’est exactement comme lorsqu’un mince filet extrait de la première fonte des neiges et serpentant du sommet de la montagne est saisi par le tumulte du torrent issu de la fonte du glacier. Cette formidable dynamique accumulée se rue vers la vallée, transportant ses courants d’énergie et de fertilisation.

On ne saurait trop souligner le pouvoir magnétique d’êtres non ascensionnés rassemblés pour ouvrir une porte au Royaume des Maîtres Ascensionnés. Le bien–aimé Jésus a dit : « Lorsque deux ou trois personnes sont réunies en mon nom, alors je suis parmi elles. » Tout groupe de courants de vie, qu’il soit orthodoxe, métaphysique, occulte ou spiritualiste, qui se voue sincèrement et profondément à extraire toujours plus de bien du Cœur de l’Universel, magnétise et attire les courants cosmiques des Etres glorieux. Ces courants affluent alors du centre des champs de force vers le nord, le sud, l’est et l’ouest ; ils bénissent et baignent l’humanité dans cette radiation cosmique d’essence purificatrice, selon l’intensité et le pouvoir du groupe, les sentiments et la sincérité de son chef, à raison de l’énergie que le groupe libère et de son pouvoir de concentration.

Votre sphère d’influence, votre aura individuelle, est une masse agglomérée de bien et de mal. Quand vous vous rassemblez pour former le champ de force d’une activité cosmique, d’une radiation des Maîtres Ascensionnés et d’une magnétisation de l’Armée Angélique, la partie non constructive de votre sphère d’influence personnelle est momentanément bâillonnée, celle qui est qualifiée de façon constructive s’accroît, et les grands Dévas angéliques et les Constructeurs de la Forme tressent à partir de l’assemblée un modèle magnifique. Ce modèle conduit les bénédictions du groupe et celles des Etres qui se rassemblent dans l’atmosphère au–dessus du lieu de réunion, dans vos foyers, vos mondes et dans la conscience de ceux qui en ont besoin.

Enfants bien aimés, de par ma position, j’entends de si nombreux appels à l’aide. Si vous saviez les prières qui montent vers moi de cette seule métropole, vous réaliseriez combien je suis reconnaissante d’avoir cette porte ouverte et cette occasion d’apporter à cette grande ville le don de mon énergie, de ma vie et ce fleuve de lumière qui vient de ma Présence. Il faut y ajouter les bénédictions du bien aimé Jésus et de l’Armée Angélique qui travaillent avec moi. Nous dirigeons ces courants au travers de votre champ de force et leur permettons de bénir, de bénir encore et encore la vie partout sur la planète. Chacun de vous ici a donné de sa propre vie pour rendre possible cette opportunité, chacun de vous est cher à mon cœur et ma gratitude vous est acquise pour l’éternité.

S’il vous plaît, souvenez–vous de diriger consciemment tous les soirs sur votre propre ville, votre sanctuaire et votre foyer un puissant rayon de vie intelligente et de substance lumineuse à partir de cette classe. Ce rayon de substance lumineuse peut y reproduire la même activité que nous projetons ici et la rendre active dans les endroits du pays d’où vous venez. Voyez–vous, tout ce que vous faites par vous–mêmes, vous l’épargnez à mon énergie, et mon service peut alors vous être dispensé en courants plus puissants pour la purification de vos corps internes et physiques.

Voulez–vous faire quelque chose pour moi ce soir ? Voulez–vous accepter la Présence de mon humble Je parmi vous avec au moins autant de foi que les pèlerins de Lourdes ? Voulez–vous accepter, au plus profond de votre cœur, la dynamique de guérison qui est devenue l’ourlet de mon vêtement ?

Ce vêtement couvre ce soir tout l’immeuble et chacun en prendra plus ou moins, selon son pouvoir d’acceptation. Agréez en témoignage de gratitude la substance de la radiation de quelqu’un qui a été votre Mère pendant d’innombrables siècles. Acceptez–la dans vos esprits bénis, dans vos corps et dans vos mondes. Puis, enfants bien aimés, à titre de don au bien aimé Jésus en cette période sainte, consentirez–vous à vous spécialiser dans l’attraction d’une qualité particulière qui deviendra le vêtement spirituel que vous porterez ? Vous pouvez charger votre glorieux Tube de Lumière d’une essence spécifique, de manière à ce que, lorsque vous évoluerez dans cette grande métropole et que vous côtoierez les gens, ils absorberont une parcelle de la vertu que, consciemment, vous aurez attirée. Alors, l’ourlet de votre vêtement spirituel sera en tous lieux pour la vie une bénédiction et un pouvoir d’élévation. Ce serait le plus beau des cadeaux de Noël que vous puissiez faire à celui qui s’est donné lui–même il y a bien longtemps.

Bien ! Revenons à la douce histoire de cette époque reculée. Elle vit encore dans mon cœur comme si cela datait d’hier et elle vit aussi dans beaucoup de vos cœurs. Beaucoup dans cette salle participèrent à ce drame, cette joie, ce chagrin. Vous fîtes partie du désespoir du Calvaire, comme de la gloire du matin de la Résurrection. La mémoire d’un Etre majestueux qui parcourut la Judée vibre dans vos corps éthériques, un Etre dont l’exemple pour toute l’humanité n’a pas été égalé, même à ce jour. Aujourd’hui, nous nous préparons à célébrer son anniversaire et nous apprêtons nos corps internes et physiques pour lui faire l’offrande de nos véritables Je, comme je lui fis don de moi–même avant de passer par la porte de la naissance et de connaître l’incarnation.

Lorsque, sur le Calvaire, l’Initiation fut achevée au bout de trois heures, le bien aimé Jean et moi–même redescendîmes la colline, comme je vous l’ai dit, laissant aux autres le soin de procéder aux derniers rites et de préparer le corps pour la mise au tombeau. Nous retournâmes à Béthanie, cet endroit béni où Jésus, les disciples et moi–même avions passé les quelques moments privés de son ministère. Ce printemps–là, les jardins exhalaient un doux parfum et les oiseaux chantaient merveilleusement ; il n’y avait pas la grande pression de la foule ni celle du formidable besoin.

Dans la quiétude de ce lieu, je demandai au bien aimé Jean de me laisser deux jours et une nuit dans l’intimité de ma chambre. Je reçus de l’eau fraîche et des fruits et, fermant la porte, je tombai à genoux pour la prière la plus profonde et la plus sincère. Dans cette prière, je suivis l’âme et l’esprit du bien aimé Jésus à travers toutes ces heures jusqu’à ce que nous fussions assurés que la Résurrection était accomplie.

A Louxor, des années auparavant, Jésus et moi–même avions reçu l’initiation de la suspension du souffle et de la prétendue séparation de la vie et du corps. Nous étions passés victorieusement par cette initiation.

Cependant, comme je vous l’ai dit, c’est une chose que de l’accomplir sous la protection d’une Retraite où resplendit claire et forte la Flamme de l’Ascension, le corps sous la garde des Maîtres cosmiques et du Hiérarque. Là, il n’y a aucun souffle de mal, il y a le feu de la vie et de la confiance. Là, les douze Maîtres qui veillent sur le corps ont déjà réussi l’initiation eux–mêmes et ils savent que LA LOI EST LA LOI. Ils ont la confiance, la foi et la conviction qui n’existent que lorsque vous CONNAISSEZ l’exactitude de la Loi par l’usage de votre propre énergie de vie. C’en est une autre d’accomplir une telle mission au milieu d’une populace vociférante, d’un esprit et d’une conscience de masse qui incorporait toute la méchanceté des Royaumes Astral et Psychique, déterminés à détruire la plus grande manifestation du Christ de cette ère. C’est une chose différente de réanimer un corps qui a été brisé. C’est pour cela que je priais ! Je priai et priai pendant toutes ces heures.

Finalement, ce fut comme si je m’étais endormie en veillant : la voix la plus mélodieuse et magnifique de Gabriel, que je connaissais si bien, me traversa l’esprit. Je pensai rêver de nouveau à la première visitation. Je m’étais rappelé si souvent ses paroles durant les jeunes années de l’Egypte, pendant les années de croissance de Jésus, durant les années obscures de Nazareth ; les paroles de Gabriel et la confirmation du ministère messianique de Jésus me revenaient constamment à la mémoire. Ainsi, ce matin–là, comme j’attendais dans ma veille solitaire, j’entendis à nouveau la voix de Gabriel qui disait : « Salut, Marie, pleine de grâce… » Je pensai alors : « Ah ! les paroles de cet Etre béni me reviennent à nouveau en mémoire! » mais les mots changèrent à ce moment et il dit : « Bien aimée, ton fils est ressuscité ! Il est victorieux ! La tombe a été brisée ! Il habite son corps et je viens, Messager et Protecteur du Concept Immaculé, t’apporter la nouvelle de la victoire ! »

Alors, je tombai à genoux et des larmes de gratitude coulèrent sur mon visage. La chambre se remplit de lumière et du parfum de lis. La Présence magnifique de Gabriel se tenait devant moi et l’éclatante lumière de la chambre s’adoucit, et mon Fils se tint aussi devant moi, habillé de cette même tunique blanche que j’avais tissée pour lui !

Vous savez combien, dans les grands moments, les petites choses se magnifient, comme par exemple de vos jours le tic–tac d’une horloge. Moi, je remarquai ma propre couture de l’ourlet de son vêtement et je regardai, comme toute mère le ferait, les traits et les contours de son visage. Je regardai ses sourcils délicatement arqués, ses yeux merveilleusement profonds et je me dis en moi–même : « Non ! mon espérance n’a pas fait apparaître cette image ; ce n’est pas le fruit illusoire de mon désir. »

Alors Jésus, en me tendant les mains, me dit : « Mère, c’est moi ! »

Je me jetai vers lui, voulant embrasser le bord de sa tunique, mais il me releva. Nous nous approchâmes de la fenêtre pour voir ensemble le soleil, ce grand symbole de Vie et de Lumière que nous avions adoré et aimé comme une manifestation externe de Dieu, Père et Sainte Mère. Jésus fit une remarque sur la beauté du matin, mais mes yeux étaient tellement pleins de larmes que je voyais à peine la lumière du soleil. Je regardai ses mains et vis les stigmates, la marque des clous.

Je lui dis : « Fils, pourquoi, lors de ta résurrection, as–tu laissé ces imperfections dans tes mains ? » Jésus répondit : « Mère, par souci d’authenticité. Tout le monde n’a pas l’œil aiguisé d’une Mère qui me reconnaît au dessin de mes pommettes ou à la lumière de mes yeux. Ceux qui savent m’ont dit : « Conserve les marques de tes mains et de tes pieds jusqu’à ce que tu te sois présenté à tes disciples et à ceux qui t’aiment. » Mais nous remédierons à cela en temps voulu. »

Je dis : « Dieu merci ! Au moins, les marques profondes des épines ont disparu de ton front ! » Il sourit. Puis, comme le temps passait vite, Jésus dit : « Bien aimée, je dois me remettre en route. Je dois rendre visite aux disciples, à Marie, Marthe et Madeleine, à Pierre, Jacques et Jean, car ils sont toujours douloureusement affectés, et la vue de la mort les a ébranlés jusque dans leurs racines. »

Cependant, avant de partir, Jésus me demanda : «Mère bien aimée, veux–tu m’accompagner lorsque j’irai vers ma gloire ou veux–tu rester encore un peu?» Je lui dis : « Fils, quelle est ta volonté ? »

Il répondit : « Mère, la magnétisation des grands et puissants courants cosmiques de la Dispensation chrétienne ne peut être réalisée que par un être non ascensionné. Il y a encore beaucoup de choses que je puisse faire, et une Dispensation m’a été offerte pour que, après mon Ascension publique, je puisse revenir vers toi et Jean pendant trente ans et vous donner l’enseignement qui n’a pas encore été écrit, si je peux te demander ce sacrifice.»

Je lui dis : « Je suis la servante du Seigneur. Bien aimé, je resterais, de plein gré et avec joie, mille ans s’il le fallait. Moi qui ai vécu ces trente trois ans pour voir ta victoire, ne devrais–je pas te permettre une plus grande opportunité contre quelques années d’exil de ma part ? » Il en fut content. Il dit alors : « Rends–toi au grenier ; j’y enverrai Pierre, Jacques, André, Jean et Luc, de même que les dames qui nous ont aimés. Pendant quarante jours, nous nous y rencontrerons et je vous donnerai quelques enseignements de la Loi. Puis, quand ma mission sera accomplie, je ne pourrai plus apparaître qu’à Jean et à toi. L’un d’entre vous devra rester à Béthanie jusqu’à la fin de cette période. »

Voilà pourquoi Jean resta, dans le but de veiller et de rendre possible cette magnétisation, lorsque nous partîmes pour l’Angleterre. Ce fut le même genre d’activité que celle dont je vous ai parlé au sujet de votre grande constance dans l’application et le travail de groupe.

Alors, nous nous rendîmes au vieux moulin à blé. Un cours d’eau passait par derrière et l’atmosphère y était calme et paisible. Tout d’abord, ils arrangèrent pour moi une petite chambre à l’intérieur du moulin. Peu après, Jésus arriva. Il avait toujours été plein de sens pratique. J’ai peu parlé de ce côté pratique, mais je me souviens bien que mon Fils, voyant ce ruisseau, appela André et Jacques et dit : « Si vous creusez une rigole ici, vous pourrez irriguer le jardin de ma Mère sans avoir à transporter l’eau pour elle. »

A cette époque, je m’intéressais aux herbes et j’en fis un charmant jardin. Ces herbes avaient un fort pouvoir de guérison et elles firent merveille. Une autre fois, comme nous étions assis ensemble, Jésus dit à Pierre : « Pierre, cette pièce principale est trop grande. La voûte ne tiendra pas, à moins que vous ne trouviez un grand arbre pour la supporter. Si vous en trouvez un et le taillez, je le polirai et nous le placerons au centre de votre salle de réunion. »

C’est ce que nous fîmes. De cette manière simple, nous arrivâmes au bout de nos quarante jours. Nous nous préparions pour la séparation et, pendant ce temps, Jésus nous parla beaucoup de la Loi Spirituelle et des expériences glorieuses qu’il avait vécues pendant qu’il était libre de son corps qui reposait dans la tombe.

Sur le coteau, Marc gardait le petit troupeau de moutons que Joseph d’Arimathie nous avait envoyé de façon à ce que nous puissions tisser les vêtements des hommes avec la laine. La charmante épouse de Pilate nous envoya quelques chèvres laitières importées et une lettre demandant si elle pouvait nous rendre visite.

Les amis de Judas Iscariote et sa famille demandèrent s’ils pouvaient nous donner quarante arbres fruitiers, des figuiers et des oliviers. Nous acceptâmes avec reconnaissance et les plantâmes. Nous vécûmes ainsi en toute simplicité. Le soir, nous nous rassemblions et je racontais l’histoire de la Nativité. Puis, Matthieu, Marc et Jean récitaient l’histoire dans leurs

propres termes et la consignaient. Parfois, je devais dire : « Non, cela ne s’est pas passé tout à fait comme cela. » Et nous corrigions. De cette façon, nous écrivîmes ensemble les Evangiles.

Enfin, nous arrivâmes au terme de cette période dans laquelle nous avions eu la douceur de la présence si proche de Jésus. La nuit précédant son Ascension, il nous parla et dit à Jean et à moi : « Demain, je gravirai seul la colline de Béthanie. Tu viendras avec Pierre et Jacques aux alentours de neuf heures, et vous laisserez les autres venir ensuite. »

Jésus dit à Jean : « Bien que tu n’aies pas été à Louxor, à cause de ton amour et de ta fidélité, et parce que tu prendras soin de ma Mère et de mon troupeau, tu auras ton Ascension au terme de cette vie. »

L’aurore pointa et Jésus monta la colline. Il était tel un aimant fait de pur amour. Sa présence, sa douce voix, sa chevelure brillante, son aura, tout était si puissamment magnétique que, où qu’il fût, même si les gens dormaient, ils s’éveillaient, se levaient et le suivaient !

Ce matin–là, je parlai aux garçons et leur dis : « Veillez à ce que les ouailles ne le suivent pas. Accordons–lui ces quelques heures, les dernières qu’il connaîtra seul, sous son appartenance à la Terre. Laissez–le communier avec la Vierge et le Bélier, avec les bien aimés Hélios et Vesta. Laissez–le adorer le bien aimé Mai, mois de la Perfection. »

Mais bien sûr, dès que sa Présence eût commencé à gravir la colline, les bien aimés qui voulaient être avec lui le suivirent. Nous les retînmes et, afin de les contenter, je leur racontai quelques histoires de sa vie. Autour des neuf heures, les disciples restants et moi–même montâmes sur la colline. La Présence du bien aimé Jésus brillait déjà comme un soleil. Si forte était la lumière émanant de son corps que nous pouvions à peine lever les yeux sur elle. Il ne nous parla plus. Nous ne fîmes que prier avec lui pour attirer les Flammes de la Résurrection et de l’Ascension.

Alors, sur le sommet majestueux de cette colline, depuis le rocher même où j’avais passé tant d’années dans la prière, Jésus s’éleva consciemment en présence physique de près de cinq cents personnes.

Après cela, Jésus vint une fois par jour pendant une longue période. Jean et moi consignâmes ce qu’il disait, de la même façon que vous recevez nos paroles aujourd’hui.

Plus tard, Saül de Tarse vint vivre avec nous. Il mit un certain temps pour se rétablir, s’efforçant de retrouver son équilibre et sa bonne vue. Souvent, Pierre et lui s’asseyaient au jardin et parlaient. Saül essayait d’être humble, mais il avait une telle connaissance de la Loi de l’Ancienne Dispensation qu’il lui était difficile d’accepter la foi de ce Pierre illettré ! Plus d’une fois, je dus m’interposer pour résoudre une dispute.

Jacques, Pierre et André plus particulièrement, partirent enseigner. Beaucoup d’élèves venaient des Romains, beaucoup de la foi juive et beaucoup des gentils. Pendant ce temps, nous érigions la radiation qui serait l’héritage de la Dispensation chrétienne. Enfin, un jour arriva un messager de Joseph d’Arimathie, annonçant que les affaires allaient emmener son maître dans les îles Britanniques. Nous savions que nous avions une mission à remplir : y apporter la Coupe (le Saint Graal), et cette histoire, je vous la raconterai demain.

Me souvenir de la douceur, de la simplicité de notre vie, et de le partager avec vous, bien aimés de mon cœur, en fait mon don à votre égard. Votre vie ordinaire de tous les jours crée pour vous et Saint–Germain le même champ magnétique pour le monde de demain.

Bonsoir et que Dieu vous bénisse !